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PROPOSITION DE LOI N° 245 · 17ᵉ LÉGISLATURE

Sanctionner plus lourdement les refus d'obtempérer

Dépôt
Assemblée nationale
Sénat
CMP / Lecture définitive
Conseil constitutionnel
Promulgation
Étape 2 sur 6 · Assemblée nationale

Résumé

Le texte propose de sanctionner plus sévèrement les refus d'obtempérer, notamment par des peines de prison et des retraits de permis.

Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 17 sept. 2024.

Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.

Ce que fait le texte

Ce texte vise à renforcer les sanctions pour les refus d'obtempérer, en prévoyant des peines allant jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende. Il introduit également des mesures spécifiques pour les étrangers, telles que le refus ou le retrait de cartes de séjour en cas de refus d'obtempérer, ainsi que des sanctions plus sévères pour les récidivistes, incluant l'annulation du permis de conduire.

Personnes concernées

Les conducteurs motorisés qui refusent d'obtempérer aux ordres des forces de l'ordre sont directement concernés par ce texte, car il vise à sanctionner plus lourdement leurs comportements. De plus, les étrangers ayant commis un refus d'obtempérer pourraient voir leur carte de séjour temporaire refusée ou retirée. Les forces de l'ordre, notamment la police et la gendarmerie, sont également impactées indirectement, car le texte vise à renforcer leur protection en dissuadant les refus d'obtempérer qui mettent leur sécurité en danger.

Dispositions clés

  • Refus de délivrance de carte de séjour. L'article 1 prévoit que la délivrance ou le renouvellement d'une carte de séjour temporaire peut être refusé à tout étranger ayant commis un refus d'obtempérer.
  • Retrait de carte de séjour pour refus aggravé. L'article 2 permet le retrait de la carte de séjour d'un étranger ayant commis un refus d'obtempérer aggravé.
  • Augmentation des peines pour refus d'obtempérer. L'article 3 modifie le code de la route pour établir des peines de trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende en cas de refus d'obtempérer.
  • Sanctions renforcées pour récidive. L'article 4 introduit des sanctions plus sévères pour la récidive, incluant l'annulation du permis de conduire pendant 5 ans pour un refus d'obtempérer et un retrait définitif pour un refus aggravé.

Impact budgétaire

Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte

Dates d'entrée en vigueur

Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur

Lien avec le droit existant

Le texte modifie l'article L233-1 du code de la route pour augmenter les peines en cas de refus d'obtempérer. Il introduit également des dispositions concernant le refus de délivrance ou le retrait de cartes de séjour pour les étrangers ayant commis un refus d'obtempérer.

Objet déclaré

Ce texte vise à sanctionner plus lourdement les refus d'obtempérer afin de rétablir l'autorité de l'État et de répondre aux attentes des Français en matière de sécurité. Il introduit des mesures telles que le refus de délivrance ou le retrait de cartes de séjour pour les étrangers ayant commis ce délit, ainsi qu'une augmentation des peines encourues.