Étendre le droit de visite des parlementaires et parlementaires européens élus en France aux établissements sociaux et médico-sociaux
Résumé
Propose d'étendre le droit de visite des parlementaires aux établissements sociaux et médico-sociaux pour garantir la dignité humaine.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 15 oct. 2024.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 26 auteurs supplémentairesRéduire
- Jonathan GERYRN
- Sophie BLANCRN
- Béatrice ROULLAUDRN
- Anne SICARDRN
- Flavien TERMET
- Thibaut MONNIERRN
- Joseph RIVIÈRERN
- Auguste EVRARDRN
- Olivier FAYSSATUDR
- Patrice MARTINRN
- Théo BERNHARDTRN
- Florence GOULETRN
- Aurélien DUTREMBLERN
- Géraldine GRANGIERRN
- Robert LE
- Anthony BOULOGNERN
- Emmanuel BLAIRYRN
- Laurent JACOBELLIRN
- Romain BAUBRYRN
- David MAGNIERRN
- Jocelyn DESSIGNYRN
- Aurélien LOPEZ-LIGUORIRN
- Edwige DIAZRN
- René LIORETRN
- Bénédicte AUZANOTRN
- Hervé DE LÉPINAURN
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à permettre aux parlementaires et aux parlementaires européens élus en France d'exercer un droit de visite sans préavis dans les établissements sociaux et médico-sociaux, ainsi que dans les établissements gérés par l'Aide sociale à l'enfance. Cela a pour objectif de renforcer la transparence et la responsabilité de ces établissements en matière de respect des droits des personnes vulnérables qui y sont accueillies.
Personnes concernées
Les établissements sociaux et médico-sociaux, notamment les EHPAD et ceux gérés par l'Aide sociale à l'enfance, sont directement concernés par cette proposition de loi. Les parlementaires et parlementaires européens élus en France bénéficieraient d'un droit de visite dans ces établissements, ce qui vise à garantir la dignité humaine et à signaler d'éventuels manquements. Les personnes vulnérables prises en charge dans ces établissements, en raison de leur âge, de leur santé ou de leur situation familiale, sont également affectées par les mesures proposées.
Dispositions clés
- Extension du droit de visite aux établissements sociaux. La proposition de loi vise à élargir le droit de visite des parlementaires et parlementaires européens élus en France aux établissements sociaux et médico-sociaux, ainsi qu'aux lieux gérés par l'Aide sociale à l'enfance, permettant ainsi un contrôle accru des conditions de vie et de prise en charge.
- Contrôle des conditions d'hébergement. Les parlementaires pourront demander des comptes sur les conditions d'hébergement et de prise en charge dans les EHPAD et les établissements de l'ASE, en réponse aux dérives signalées et aux préoccupations concernant la dignité humaine.
- Droit de visite sans préavis. Le texte prévoit que les parlementaires exercent leur droit de visite de manière permanente et sans préavis, afin de garantir une surveillance efficace des établissements concernés.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La présente proposition de loi vise à étendre le droit de visite des parlementaires et parlementaires européens élus en France aux établissements sociaux et médico-sociaux, en s'appuyant sur la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000, qui a déjà permis aux parlementaires d'exercer ce droit dans d'autres lieux tels que les établissements de santé et les centres éducatifs fermés.
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à étendre le droit de visite des parlementaires et parlementaires européens élus en France aux établissements sociaux et médico-sociaux, afin de permettre un contrôle accru sur ces structures et de garantir le respect de la dignité humaine des personnes vulnérables qui y sont accueillies.