Protection de la presse et de l’information
Résumé
Propose de renforcer la protection de la presse et de l'information face aux défis numériques et aux ingérences extérieures.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 15 oct. 2024.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 21 auteurs supplémentairesRéduire
- Stéphanie RISTEPR
- Estelle YOUSSOUFFALIOT
- Philippe FAITHOR
- Nicole DUBRÉ-CHIRATEPR
- Didier LEMAIREHOR
- Eléonore CAROIT
- Moerani FRÉBAULTEPR
- Xavier ROSERENHOR
- Mereana REID ARBELOTGDR
- Lise MAGNIERHOR
- Paul MIDYEPR
- Jean LAUSSUCQ
- Laurent CROIZIERDem
- Christine LE
- Agnès FIRMIN LE BODOHOR
- Belkhir BELHADDADSOC
- Nicole SANQUERLIOT
- Isabelle RAUCHHOR
- Jean MOULLIEREHOR
- Stéphane VIRYLIOT
- Virginie DUBY-MULLERDR
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à renforcer la protection de la presse et de l'information en France en établissant un cadre légal pour divers aspects, tels que la protection des journalistes, la transparence des négociations des droits voisins, et l'éducation aux médias. Elle propose également la création d'un Centre national de l'information et la mise en place de chartes déontologiques au sein des médias, afin d'assurer une information libre, fiable et pluraliste.
Personnes concernées
Les journalistes sont directement concernés par ce texte, notamment à travers des mesures visant à renforcer leur protection et à améliorer leurs conditions de travail. Les médias, qu'ils soient publics ou privés, sont également affectés, car le texte propose des réformes pour soutenir leur modèle économique et garantir une information fiable et pluraliste. Enfin, les citoyens bénéficient indirectement de ces mesures, qui visent à préserver l'intégrité de l'information dans un contexte démocratique.
Dispositions clés
- Création d'un Centre national de l'information. Un établissement public à caractère administratif sera mis en place, placé sous la tutelle du ministère de la Culture, avec des missions à définir lors des débats législatifs.
- Renforcement de l'éducation critique aux médias. L'article vise à augmenter le nombre d'heures de formation à l'éducation critique aux médias dans les programmes scolaires, en s'appuyant sur le code de l'éducation.
- Amélioration des droits voisins. Le texte propose de clarifier les éléments devant être transmis par les plateformes aux acteurs de la presse et d'introduire des sanctions en cas de non-respect des délais de transmission.
- Protection des journalistes. Les journalistes seront ajoutés à la liste des victimes de violences aggravées, bénéficiant ainsi d'une protection renforcée en cas de crimes graves.
- Mise en place de chartes déontologiques. Les médias devront établir des chartes déontologiques, et des sanctions seront prévues pour ceux qui ne se conforment pas à cette obligation.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
L'article 2 vise à densifier les heures de formation d'éducation critique aux médias, en s'appuyant sur l'article L. 312-9 du code de l'éducation. L'article 3 renforce la procédure de négociation des droits voisins, s'inspirant du mécanisme créé par la loi de 2019 en cas d'échec des négociations entre un journaliste et un éditeur ou agence de presse. L'article 7 renforce la protection des sources en modifiant l'article 2 de la loi de 1881.
Objet déclaré
La proposition de loi vise à répondre à la crise de l'information en France en renforçant la protection de la presse et en garantissant une information libre, fiable et plurielle. Elle propose plusieurs mesures pour améliorer le cadre légal et économique des médias, tout en prenant en compte les transformations du paysage informationnel actuel.