Protéger la société des étrangers clandestins dangereux et faciliter leur expulsion
Résumé
Propose d'allonger la durée de rétention des étrangers en situation irrégulière et de faciliter leur expulsion.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 15 oct. 2024.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 21 auteurs supplémentairesRéduire
- Jean-Didier BERGERDR
- Anne-Laure BLINDR
- Sylvie BONNETDR
- Émilie BONNIVARDDR
- Jean-Yves BONYDR
- Jean-Luc BOURGEAUXDR
- Xavier BRETONDR
- Fabrice BRUNDR
- François-Xavier CECCOLIDR
- Pierre CORDIERDR
- Josiane CORNELOUPDR
- Vincent DESCOEURDR
- Julien DIVEDR
- Virginie DUBY-MULLERDR
- Nicolas FORISSIER
- Philippe GOSSELINDR
- Justine GRUETDR
- Michel HERBILLONDR
- Philippe JUVINDR
- Corentin LE FURDR
- Guillaume LEPERSDR
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à renforcer les mesures de rétention administrative des étrangers en situation irrégulière, en augmentant la durée maximale de rétention à 135 jours, sans justification requise durant les 90 premiers jours. Elle prévoit également une prolongation à 210 jours pour les étrangers condamnés pour des crimes, afin de garantir la sécurité publique et d'assurer l'exécution des obligations de quitter le territoire français.
Personnes concernées
Les étrangers en situation irrégulière, notamment ceux sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), sont directement concernés par cette proposition de loi, qui vise à renforcer les mesures de rétention administrative à leur égard. Les citoyens français, en particulier ceux exposés à des actes criminels commis par des individus sous OQTF, sont également affectés, car la loi cherche à protéger leur sécurité en facilitant l'expulsion des personnes jugées dangereuses.
Dispositions clés
- Allongement de la durée de rétention administrative. La durée maximale de rétention des immigrés en situation irrégulière est portée à 135 jours, sans nécessité de justification avant 90 jours.
- Suppression de la possibilité de non-maintien en rétention. Le texte supprime la possibilité pour un juge de ne pas maintenir en rétention un individu en raison de l'incertitude sur la délivrance rapide de ses documents de voyage.
- Augmentation de la rétention pour les condamnés. La durée maximale de rétention pour un étranger condamné pour un crime est portée à 210 jours, similaire aux dispositions actuelles pour les actes à caractère terroriste.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La présente proposition de loi modifie les dispositions relatives à la durée de rétention administrative des étrangers en situation irrégulière, en portant cette durée maximale à 135 jours et en supprimant les obligations de justification jusqu'à 90 jours. Elle étend également la durée maximale de rétention à 210 jours pour les étrangers condamnés pour un crime, en s'inspirant des règles existantes pour les actes à caractère terroriste.
Objet déclaré
La proposition de loi vise à renforcer l'exécution des obligations de quitter le territoire français (OQTF) en allongeant la durée maximale de rétention des étrangers en situation irrégulière, notamment ceux présentant une menace pour l'ordre public. Elle cherche à garantir la sécurité des citoyens en empêchant la circulation libre de personnes potentiellement dangereuses qui n'ont pas respecté les lois françaises.