Lutter plus efficacement contre les campements illégaux de gens du voyage
Résumé
Propose de faciliter l'expulsion des campements illégaux de gens du voyage et d'alléger les obligations des petites communes.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 15 oct. 2024.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 18 auteurs supplémentairesRéduire
- Christophe BARTHÈSRN
- Romain BAUBRYRN
- José BEAURAINRN
- Théo BERNHARDTRN
- Guillaume BIGOTRN
- Bruno BILDERN
- Sophie BLANCRN
- Frédéric BOCCALETTIRN
- Manon BOUQUINRN
- Jorys BOVETRN
- Jérôme BUISSONRN
- Eddy CASTERMANRN
- Bernard CHAIXUDR
- Marc CHAVENTUDR
- Christelle D’INTORNI
- Nathalie DA CONCEICAO
- Sandrine DOGOR-SUCHRN
- Nicolas DRAGONRN
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à faciliter l'expulsion des campements illégaux de gens du voyage en simplifiant la procédure de mise en demeure auprès des préfets. Elle propose également de soustraire les communes de moins de 3 000 habitants de leurs obligations d'accueil, afin de mieux les soutenir face à des situations difficiles. De plus, elle responsabilise les propriétaires de terrains accueillant des gens du voyage en renforçant les sanctions en cas de non-respect des conditions de salubrité et de sécurité.
Personnes concernées
Les communes de moins de 3 000 habitants sont directement concernées par cette proposition de loi, car elle vise à les soustraire de leurs obligations relatives à l'accueil des gens du voyage. De plus, les maires de ces communes, qui se trouvent souvent désarmés face aux campements illégaux, bénéficieront d'une facilitation des procédures d'expulsion. Les propriétaires de terrains accueillant des gens du voyage seront également impactés, car ils devront garantir le respect de la salubrité, de la sécurité et de la tranquillité publiques.
Dispositions clés
- Exemption des petites communes des obligations d'accueil. La proposition de loi prévoit de soustraire les communes de moins de 3 000 habitants de leurs obligations relatives à l'accueil des gens du voyage, afin de les soulager face à des difficultés financières et démographiques.
- Simplification de la mise en demeure par le préfet. Elle rend la demande de mise en demeure de quitter les lieux plus accessible en supprimant les conditions d'atteinte à la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques, l'installation illégale étant suffisante pour faire cette demande.
- Responsabilisation des propriétaires de terrains. La loi vise à responsabiliser les propriétaires de terrains en leur imposant de garantir le respect de la salubrité, de la sécurité et de la tranquillité publiques, sous peine de sanctions renforcées en cas d'entrave à la mise en demeure.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La proposition de loi modifie la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, qui régit l'accueil des gens du voyage, en soustrayant les communes de moins de 3 000 habitants de leurs obligations relatives à cet accueil. Elle vise également à rendre plus accessible la demande de mise en demeure de quitter les lieux pour les campements illégaux, en supprimant certaines conditions préalables.
Objet déclaré
Cette proposition de loi vise à renforcer l'efficacité des communes face aux campements illégaux de gens du voyage en assouplissant les conditions d'expulsion et en allégeant les obligations des petites communes. Elle cherche également à responsabiliser les propriétaires de terrains accueillant ces installations et à faciliter les démarches auprès des préfets pour une gestion rapide et respectueuse des situations d'occupation illégale.