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PROPOSITION DE LOI N° 412 · 17ᵉ LÉGISLATURE

Instaurer une rémunération maximale dans les entreprises

Dépôt
Assemblée nationale
Sénat
CMP / Lecture définitive
Conseil constitutionnel
Promulgation
Étape 2 sur 6 · Assemblée nationale

Résumé

Le texte propose d'instaurer une rémunération maximale dans les entreprises pour réduire les inégalités salariales.

Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 15 oct. 2024.

Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.

Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).

Déposé par

Voir les 20 auteurs supplémentaires

Ce que fait le texte

Cette proposition de loi vise à instaurer une rémunération maximale dans les entreprises, limitant l'écart entre le salaire le plus bas et le plus haut à un facteur de 20. Elle introduit également un mécanisme désincitatif pour les rémunérations excessives, rendant non déductibles les salaires supérieurs à 12 fois le salaire le plus bas du calcul de l'impôt sur les sociétés. L'objectif est de réduire les inégalités salariales et d'encourager une meilleure répartition des richesses au sein des entreprises.

Personnes concernées

Les grandes entreprises privées sont directement concernées par cette proposition de loi, car elle impose des limites sur les écarts de rémunération entre les salariés et les dirigeants. Les salariés, en particulier ceux aux rémunérations les plus basses, bénéficieront d'une augmentation potentielle de leurs salaires en raison de l'encadrement des très hautes rémunérations. De plus, les actionnaires et dirigeants pourraient être contraints de revoir leurs pratiques de rémunération pour se conformer aux nouvelles règles.

Dispositions clés

  • Encadrement des très hautes rémunérations. L'article 1er établit un écart maximal de 20 entre le salaire le plus bas et la rémunération la plus haute dans une entreprise, incitant ainsi à une hausse proportionnelle des rémunérations les plus faibles.
  • Mécanisme désincitatif pour les écarts de revenus. L'article 2 stipule que les rémunérations supérieures à 12 fois la plus basse rémunération ne sont plus déductibles de l'impôt sur les sociétés, encourageant les entreprises à réduire les inégalités salariales.
  • Évaluation de l'impact de la loi. Une évaluation sera réalisée dans les trois ans suivant l'adoption de la loi pour ajuster, si nécessaire, le seuil d'écart de rémunération afin d'optimiser l'efficacité de la mesure.

Impact budgétaire

Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte

Dates d'entrée en vigueur

Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur

Lien avec le droit existant

Non applicable : Le texte établit une autorité entièrement nouvelle sans référence au droit antérieur

Objet déclaré

Cette proposition de loi vise à instaurer une rémunération maximale dans les entreprises afin de réduire les inégalités salariales. Elle cherche à encadrer les très hautes rémunérations en limitant l'écart entre le salaire le plus bas et le plus haut, tout en incitant les entreprises à revaloriser les salaires les plus modestes. L'objectif est de favoriser un meilleur partage des richesses et de renforcer la cohésion sociale.