Lutter contre la persistance des rodeos urbains
Résumé
Propose de renforcer les sanctions contre les rodéos urbains et d'introduire des mesures pour protéger les victimes, notamment les mineurs.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 15 oct. 2024.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Christelle D’INTORNI
- Alexandre ALLEGRET-PILOTUDR
- Charles ALLONCLEUDR
Voir les 24 auteurs supplémentairesRéduire
- Maxime AMBLARDRN
- Anchya BAMANARN
- Christophe BARTHÈSRN
- Véronique BESSENI
- Guillaume BIGOTRN
- Bruno BILDERN
- Emmanuel BLAIRYRN
- Sophie BLANCRN
- Matthieu BLOCHUDR
- Eddy CASTERMANRN
- Marc CHAVENTUDR
- Sébastien CHENURN
- Bruno CLAVETRN
- Caroline COLOMBIERRN
- Josiane CORNELOUPDR
- Sandra DELANNOYNI
- Jocelyn DESSIGNYRN
- Edwige DIAZRN
- Sandrine DOGOR-SUCHRN
- Frédéric FALCONRN
- Olivier FAYSSATUDR
- Guillaume FLORQUINRN
- Antoine GOLLIOTRN
- Géraldine GRANGIERRN
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à renforcer les sanctions contre les rodéos urbains en augmentant les peines d'emprisonnement et d'amende pour les conducteurs irresponsables. Elle introduit également des circonstances aggravantes spécifiques lorsque les victimes sont des mineurs de moins de quinze ans. De plus, elle permet l'application de la technique du 'contact tactique' pour faciliter l'interpellation des contrevenants et réduit le délai de mise en fourrière des véhicules impliqués dans ces infractions.
Personnes concernées
Les conducteurs se livrant à des rodéos urbains sont directement ciblés par les mesures de cette proposition de loi, qui vise à renforcer les sanctions à leur encontre. Les victimes de ces pratiques, notamment les mineurs de moins de quinze ans, bénéficient d'une protection accrue grâce à l'instauration de circonstances aggravantes en cas d'homicide involontaire ou d'atteinte à l'intégrité. De plus, les riverains des zones où se déroulent ces rodéos urbains sont indirectement affectés par les mesures visant à réduire ce phénomène dangereux.
Dispositions clés
- Aggravation des peines pour rodéos urbains. Les peines encourues pour les délits liés aux rodéos urbains seront augmentées, passant de un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende à trois ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
- Interdiction de permis pour conducteurs condamnés. Les personnes condamnées pour rodéos urbains se verront automatiquement annuler leur permis de conduire et ne pourront pas en obtenir un nouveau pendant dix ans.
- Mise en place du contact tactique. La proposition de loi ouvre la voie à l'utilisation de la technique du 'contact tactique' pour permettre aux forces de l'ordre d'interpeller plus efficacement les auteurs de rodéos urbains.
- Circonstances aggravantes pour victimes mineures. La loi introduit une circonstance aggravante pour les délits d'homicide involontaire et d'atteinte à l'intégrité lorsque la victime est un mineur de moins de quinze ans, augmentant ainsi les peines encourues.
- Réduction du délai de confiscation des véhicules. Le délai au-delà duquel un véhicule mis en fourrière est considéré comme abandonné et livré à la destruction est réduit de sept à deux jours.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La présente proposition de loi reprend les mesures proposées sous la précédente législature dans la PPL n° 249 visant à lutter contre les rodéos urbains. Elle modifie également les dispositions de la loi du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les rodéos motorisés en aggravant les peines encourues pour les auteurs de ces délits.
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à lutter contre la persistance des rodéos urbains, en renforçant les sanctions pour les conducteurs responsables de ces pratiques dangereuses, notamment en aggravant les peines encourues et en introduisant des circonstances aggravantes lorsque les victimes sont des mineurs. Elle cherche également à faciliter l'interpellation des délinquants par l'instauration de la doctrine du 'contact tactique'.