Le droit à l’eau et à l’assainissement comme un droit humain fondamental
Résumé
Inscrire le droit à l'eau et à l'assainissement comme un droit humain fondamental dans la Constitution française.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 12 nov. 2024.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Gabriel AMARDLFI-NFP
- Anne-Cécile VIOLLANDHOR
- Hervé BERVILLEEPR
Voir les 26 auteurs supplémentairesRéduire
- Hubert OTTDem
- Philippe GOSSELINDR
- Lisa BELLUCOEcoS
- Marcellin NADEAUGDR
- Marie POCHONEcoS
- Olivier SERVALIOT
- Estelle YOUSSOUFFALIOT
- Chantal JOURDANSOC
- Sandrine JOSSODem
- Michel CASTELLANILIOT
- Richard RAMOSDem
- Mereana REID ARBELOTGDR
- Delphine LINGEMANNDem
- Xavier BRETONDR
- Fabrice BARUSSEAUSOC
- Émeline K
- Elie CALIFERSOC
- Maud PETITDem
- Frantz GUMBSDem
- Davy RIMANEGDR
- Béatrice BELLAYSOC
- Frédéric MAILLOTGDR
- Jimmy PAHUNDem
- Karine LEBONGDR
- Emmanuel MANDONDem
- Clémence GUETTÉLFI-NFP
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à inscrire le droit à l'eau et à l'assainissement comme un droit humain fondamental dans la Constitution française, en conformité avec la résolution 64/292 de l'Assemblée générale des Nations unies adoptée en 2010. Cela permettrait de renforcer la protection de ce droit au sein du bloc constitutionnel et d'assurer un accès équitable à l'eau potable pour tous.
Personnes concernées
La proposition de loi vise à garantir le droit à l'eau et à l'assainissement comme un droit humain fondamental, ce qui bénéficiera à l'ensemble de la population française, en particulier aux personnes défavorisées ou socialement exclues qui n'ont pas un accès adéquat à ces ressources. Elle s'inscrit également dans le cadre des obligations des États parties aux conventions internationales relatives aux droits de l'homme, renforçant ainsi la protection de ces droits pour tous les citoyens.
Dispositions clés
- Inscription du droit à l'eau dans la Constitution. La proposition de loi vise à ajouter un article à la Charte de l'environnement pour reconnaître le droit à l'eau et à l'assainissement comme un droit humain fondamental, en conformité avec la résolution 64/292 de l'Assemblée générale des Nations unies.
- Transposition de résolutions internationales. Elle cherche à transposer les engagements internationaux relatifs au droit à l'eau, en intégrant ces principes dans le bloc constitutionnel français.
- Renforcement de la législation sur l'eau. La loi vise à combler le vide juridique actuel en matière de reconnaissance du droit à l'eau dans la législation française, où ce droit n'est pas encore explicitement inscrit.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La présente proposition de loi constitutionnelle vise à compléter la Charte de l'environnement en y inscrivant le droit à l'eau comme un droit humain fondamental, conformément à la résolution 64/292 adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies le 28 juillet 2010. Actuellement, le droit à l'eau n'est pas reconnu dans la Constitution ni dans la législation française, notamment dans l'article L.210-1 du code de l'environnement, qui ne permet pas d'intégrer ce droit de manière complète.
Objet déclaré
La présente proposition de loi constitutionnelle vise à inscrire le droit à l'eau et à l'assainissement comme un droit humain fondamental dans la Charte de l'environnement, en conformité avec la résolution 64/292 de l'Assemblée générale des Nations unies. Elle cherche ainsi à garantir un accès effectif à l'eau potable pour tous et à renforcer la protection de ce droit au niveau constitutionnel en France.