Faciliter la reconnaissance du genre à l’état civil
Résumé
Facilite la reconnaissance du genre à l'état civil par une procédure déclarative, remplaçant la démarche judiciarisée actuelle.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 3 déc. 2024.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Danièle OBONOLFI-NFP
- Andy KERBRATLFI-NFP
- Ségolène AMIOTLFI-NFP
Voir les 22 auteurs supplémentairesRéduire
- Boris VALLAUDSOC
- Cyrielle CHATELAINEcoS
- Nadège ABOMANGOLILFI-NFP
- Laurent ALEXANDRELFI-NFP
- Gabriel AMARDLFI-NFP
- Farida AMRANILFI-NFP
- Rodrigo ARENASLFI-NFP
- Anaïs BELOUASSA-CHERIFILFI-NFP
- Ugo BERNALICISLFI-NFP
- Christophe BEXLFI-NFP
- Carlos Martens BILONGOLFI-NFP
- Manuel BOMPARDLFI-NFP
- Louis BOYARDLFI-NFP
- Pierre-Yves CADALENLFI-NFP
- Sylvain CARRIÈRELFI-NFP
- Gabrielle CATHALALFI-NFP
- Sophia CHIKIROULFI-NFP
- Hadrien CLOUETLFI-NFP
- Éric COQUERELLFI-NFP
- Jean-François COULOMMELFI-NFP
- Sébastien DELOGULFI-NFP
- Alma DUFOURLFI-NFP
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à simplifier la reconnaissance du genre à l'état civil en remplaçant la procédure actuelle, jugée complexe et discriminatoire, par une déclaration à l'officier d'état civil. Elle permettrait ainsi aux personnes transgenres, y compris les mineurs, de modifier leur mention de sexe plus facilement, tout en garantissant le respect de leur autodétermination.
Personnes concernées
Les personnes transgenres sont directement concernées par cette proposition de loi, car elle vise à faciliter la reconnaissance de leur genre à l'état civil, leur permettant ainsi d'accéder à des droits et protections qui leur sont actuellement refusés. Les personnes mineures, en particulier celles ayant au moins quinze ans, sont également affectées, car la loi prévoit qu'elles puissent déclarer elles-mêmes la modification de leur mention de sexe. De plus, les personnes étrangères vivant en France pourraient bénéficier de la reconnaissance de leur genre, facilitant ainsi leur intégration administrative.
Dispositions clés
- Déjudiciarisation de la modification du sexe. La proposition de loi vise à remplacer la procédure actuelle de changement de sexe à l'état civil, qui est judiciarisée, par une déclaration auprès de l'officier d'état civil, facilitant ainsi l'accès à la reconnaissance du genre.
- Reconnaissance du genre pour les mineurs. Les personnes mineures de 15 ans et plus pourront déclarer elles-mêmes la modification de leur sexe à l'état civil, sans nécessiter l'accord explicite de l'autre parent.
- Droit à la reconnaissance pour les étrangers. Les personnes étrangères vivant en France pourront obtenir la reconnaissance de leur genre, y compris pour des modifications déjà acquises à l'étranger.
- Accès à la modification pour les détenus. La loi prévoit que les personnes détenues puissent saisir un officier d'état civil pour demander la modification de leur mention de sexe, sans que leur statut de détenu ne constitue un obstacle.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La présente proposition de loi vise à remplacer la procédure judiciarisée actuelle pour la modification de la mention de sexe à l'état civil, telle que prévue par l'article 61-6 du code civil, par une procédure déclarative auprès de l'officier d'état civil.
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à faciliter la reconnaissance du genre à l'état civil en remplaçant la procédure judiciarisée actuelle par une déclaration auprès de l'officier d'état civil. Cela permettrait de renforcer l'autodétermination des personnes transgenres et de réduire les obstacles à la modification de leur état civil, tout en garantissant le respect de leurs droits fondamentaux.