Reconnaître et sanctionner les violences obstétricales et gynécologiques et lutter contre ces violences faites aux femmes
Résumé
Reconnaît et sanctionne les violences obstétricales et gynécologiques pour mieux protéger les femmes dans le système de santé.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 19 déc. 2024.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Gabriel AMARDLFI-NFP
- Ségolène AMIOTLFI-NFP
- Rodrigo ARENASLFI-NFP
Voir les 17 auteurs supplémentairesRéduire
- Raphaël ARNAULTLFI-NFP
- Anaïs BELOUASSA-CHERIFILFI-NFP
- Carlos Martens
- Manuel BOMPARDLFI-NFP
- Idir BOUMERTITLFI-NFP
- Louis BOYARDLFI-NFP
- Pierre-Yves CADALENLFI-NFP
- Aymeric CARONLFI-NFP
- Gabrielle CATHALALFI-NFP
- Hadrien CLOUETLFI-NFP
- Jean-François COULOMMELFI-NFP
- Sébastien DELOGULFI-NFP
- Aly DIOUARALFI-NFP
- Alma DUFOURLFI-NFP
- Mathilde FELDLFI-NFP
- Sylvie FERRERLFI-NFP
- Perceval GAILLARDLFI-NFP
Ce que fait le texte
Ce texte vise à reconnaître et à sanctionner les violences obstétricales et gynécologiques, qui sont souvent sous-estimées et peu documentées. Il cherche à établir un cadre légal pour qualifier ces violences, afin de mieux protéger les femmes et d'améliorer la qualité des soins dans le domaine de la gynécologie et de l'obstétrique.
Personnes concernées
Les femmes, en particulier celles qui consultent pour des soins gynécologiques et obstétriques, sont directement concernées par les violences obstétricales et gynécologiques (VOG). Les professionnels de santé, tels que les médecins et les sages-femmes, sont également affectés en tant que cibles de la mesure, car leurs pratiques seront encadrées et sanctionnées en cas de violences. Enfin, les collectifs de femmes et les mouvements féministes qui œuvrent pour la reconnaissance de ces violences jouent un rôle crucial dans la sensibilisation et la libération de la parole des victimes.
Dispositions clés
- Reconnaissance des violences obstétricales et gynécologiques. La proposition de loi vise à reconnaître légalement les violences obstétricales et gynécologiques, considérées comme des actes sexistes graves survenant lors des soins gynécologiques et obstétriques.
- Renforcement du consentement éclairé. Elle impose que le consentement des patientes soit constant et explicite tout au long de la relation avec les professionnels de santé, afin de garantir leur autonomie et leur droit à l'information.
- Formation des professionnels de santé. La loi prévoit des mesures de formation pour les professionnels de santé sur la prise en compte de la douleur et des vulnérabilités des patientes, afin d'améliorer la qualité des soins et de prévenir les violences.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Le texte fait référence à la loi Kouchner du 4 mars 2002, qui consacre le droit du patient de prendre des décisions concernant sa santé et l'obligation des soignants de créer toutes les conditions pour éclairer ces décisions. Il souligne également que le code de la santé et le code pénal contiennent des éléments permettant de qualifier certains actes de violences obstétricales et gynécologiques.
Objet déclaré
Ce texte vise à reconnaître et sanctionner les violences obstétricales et gynécologiques, qui sont des formes de violences faites aux femmes souvent sous-estimées et peu documentées. L'objectif est de lutter contre ces violences en instaurant une législation qui les qualifie et les réprime, afin de garantir un respect des droits des patientes dans le cadre de leur suivi gynécologique et obstétrical.