L'intérêt à agir des parlementaires
Résumé
Propose de reconnaître un intérêt à agir aux parlementaires contre certains actes administratifs pour renforcer leur contrôle.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 19 déc. 2024.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
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- Clémentine AUTAINEcoS
- Léa BALAGE EL MARIKYEcoS
- Jean-Pierre BATAILLELIOT
- Lisa BELLUCOEcoS
- Karim BEN
- Benoît BITEAUEcoS
- Arnaud BONNETEcoS
- Nicolas BONNETEcoS
- Mickaël BOULOUXSOC
- Philippe BRUNSOC
- Colette CAPDEVIELLESOC
- Cyrielle CHATELAINEcoS
- Paul CHRISTOPHLESOC
- Alexis CORBIÈREEcoS
- Emmanuel DUPLESSYEcoS
- Charles FOURNIEREcoS
- Marie-Charlotte GARINEcoS
- Guillaume GAROTSOC
- Damien GIRARDEcoS
- Emmanuel GRÉGOIRESOC
- Jérôme GUEDJSOC
- Steevy GUSTAVEEcoS
- Catherine HERVIEUEcoS
- Émeline K
- Marietta KARAMANLISOC
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à reconnaître un intérêt à agir aux parlementaires contre les actes administratifs qui pourraient porter atteinte à leurs compétences et prérogatives. Cela permettrait aux parlementaires de contester ces actes devant le juge administratif, renforçant ainsi leur capacité à contrôler l'action de l'exécutif et à garantir le respect de l'État de droit.
Personnes concernées
Les parlementaires sont directement concernés par cette proposition de loi, car elle leur reconnaît un intérêt à agir contre les actes administratifs qui méconnaîtraient leurs compétences et prérogatives. Cette mesure vise à renforcer leur capacité à contrôler l'action de l'exécutif et à garantir le respect de la règle de droit par l'administration.
Dispositions clés
- Reconnaissance de l'intérêt à agir des parlementaires. La proposition de loi vise à permettre aux parlementaires de contester les actes administratifs qui portent atteinte à leurs compétences et prérogatives, en leur reconnaissant un intérêt à agir limité.
- Contrôle de l'exécutif par le juge administratif. Elle propose d'offrir aux parlementaires un outil supplémentaire pour exercer leur contrôle sur l'exécutif, en leur permettant de saisir le juge administratif dans des cas spécifiques.
- Limitation du recours pour excès de pouvoir. La loi ne transforme pas le recours pour excès de pouvoir en actio popularis, mais le limite aux actes administratifs qui méconnaissent les fonctions normatives et de contrôle du Parlement.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Non applicable : Le texte établit une autorité entièrement nouvelle sans référence au droit antérieur
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à reconnaître un intérêt à agir aux parlementaires contre les actes administratifs qui méconnaîtraient leurs compétences et prérogatives, afin de renforcer le contrôle du Parlement sur l'exécutif et d'assurer le respect de la règle de droit par l'administration.