Instituer une présomption de légitime défense pour les membres des forces de l’ordre
Résumé
Crée une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre face aux agressions injustifiées.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 19 déc. 2024.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 23 auteurs supplémentairesRéduire
- Philippe BALLARDRN
- Brigitte BARÈGES
- Romain BAUBRYRN
- Véronique BESSENI
- Emmanuel BLAIRYRN
- Frédéric BOCCALETTIRN
- Pascale BORDESRN
- Jorys BOVETRN
- Marc CHAVENTUDR
- Sébastien CHENURN
- Roger CHUDEAURN
- Bruno CLAVETRN
- Caroline COLOMBIERRN
- Christelle D’INTORNI
- Nathalie DA CONCEICAO CARVALHORN
- Edwige DIAZRN
- Nicolas DRAGONRN
- Alexandre DUFOSSETRN
- Frédéric FALCONRN
- Marc DE FLEURIANRN
- Julien GABARRONRN
- Stéphanie GALZYRN
- Frank GILETTIRN
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à établir une présomption de légitime défense pour les membres des forces de l'ordre, leur permettant de se défendre ou de défendre autrui contre des agressions injustifiées. Elle entend ainsi adapter le cadre juridique existant aux réalités spécifiques auxquelles ces agents sont confrontés dans l'exercice de leurs fonctions.
Personnes concernées
Les membres des forces de l'ordre, incluant les policiers nationaux et les gendarmes, sont les principaux bénéficiaires de cette proposition de loi, qui vise à leur accorder une présomption de légitime défense en cas d'agression. Cette mesure vise à protéger leur intégrité en les mettant à l'abri de poursuites injustes lorsqu'ils doivent se défendre ou défendre autrui contre des atteintes injustifiées.
Dispositions clés
- Création d'une présomption de légitime défense. L'article 1er propose d'établir une présomption simple de légitime défense pour les forces de l'ordre, leur permettant de se défendre ou de défendre autrui contre des atteintes injustifiées.
- Rapport sur la formation des forces de l'ordre. L'article 2 demande un rapport sur la formation des policiers et gendarmes concernant le maniement et l'usage des armes, afin d'accompagner la protection juridique par une formation adéquate.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La présente proposition de loi vise à réintroduire des dispositions spécifiques à la légitime défense des forces de l'ordre dans le code pénal, tenant compte des réalités particulières auxquelles elles font face. Elle fait référence à l'article 122-5 du code pénal, qui prévoit la légitime défense, ainsi qu'à l'article 122-6, qui établit des cas de présomption de légitime défense. De plus, elle mentionne l'article 122-4-1, abrogé par la loi n° 2017-258 du 28 février 2017, qui prévoyait une cause spéciale d'irresponsabilité pénale pour les forces de l'ordre.
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à réintroduire des dispositions spécifiques à la légitime défense des forces de l'ordre dans le code pénal, en créant une présomption simple de légitime défense pour les policiers et gendarmes confrontés à des agressions injustifiées. Elle cherche également à améliorer la formation des agents en matière de maniement et de recours aux armes, afin d'assurer une meilleure protection juridique dans l'exercice de leurs fonctions.