Instaurer une présomption de minorité et interdire les tests osseux
Résumé
Instaurer une présomption de minorité et interdire les tests osseux pour protéger les mineurs non accompagnés en France.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 21 janv. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Laurent ALEXANDRELFI-NFP
- Gabriel AMARDLFI-NFP
- Farida AMRANILFI-NFP
Voir les 16 auteurs supplémentairesRéduire
- Rodrigo ARENASLFI-NFP
- Raphaël ARNAULTLFI-NFP
- Anaïs BELOUASSA-CHERIFILFI-NFP
- Ugo BERNALICISLFI-NFP
- Christophe BEXLFI-NFP
- Carlos Martens BILONGOLFI-NFP
- Manuel BOMPARDLFI-NFP
- Idir BOUMERTITLFI-NFP
- Louis BOYARDLFI-NFP
- Pierre-Yves CADALENLFI-NFP
- Aymeric CARONLFI-NFP
- Gabrielle CATHALALFI-NFP
- Bérenger CERNONLFI-NFP
- Hadrien CLOUETLFI-NFP
- Éric COQUERELLFI-NFP
- Sébastien DELOGULFI-NFP
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à établir une présomption de minorité pour les jeunes étrangers non accompagnés, garantissant ainsi leur protection jusqu'à ce qu'une décision judiciaire soit rendue. Elle interdit également l'utilisation de tests osseux pour évaluer l'âge, en conformité avec les normes internationales et européennes relatives aux droits de l'enfant.
Personnes concernées
Les mineurs non accompagnés (MNA) de nationalité étrangère sont les principaux bénéficiaires de cette proposition de loi, qui vise à protéger leurs droits fondamentaux en instaurant une présomption de minorité. Cette mesure répond à la situation critique dans laquelle se trouvent ces jeunes, souvent abandonnés par les services de l'État et privés de prise en charge. En outre, les conseils départementaux sont également concernés, car ils doivent se conformer aux nouvelles obligations légales concernant la prise en charge de ces mineurs.
Dispositions clés
- Instaurer une présomption de minorité. La proposition de loi vise à modifier l'article 388 du code civil pour établir une présomption de minorité pour les jeunes étrangers, garantissant ainsi leur protection jusqu'à ce qu'une décision judiciaire soit rendue.
- Interdiction des examens radiologiques osseux. Elle prévoit également l'interdiction des tests osseux dans l'évaluation de l'âge des individus, afin de respecter les droits des mineurs non accompagnés.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
L'article unique de la proposition de loi vise à réécrire l'article 388 du code civil, afin d'instaurer une présomption de minorité et d'interdire les examens radiologiques osseux dans l'évaluation de l'âge d'un individu.
Objet déclaré
Cette proposition de loi vise à instaurer une présomption de minorité pour les mineurs non accompagnés en France, afin de garantir leur protection et leurs droits fondamentaux jusqu'à ce qu'une décision judiciaire soit rendue. Elle prévoit également l'interdiction des examens radiologiques osseux dans l'évaluation de l'âge, en conformité avec le droit européen et international.