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PROPOSITION DE LOI N° 815 · 17ᵉ LÉGISLATURE

Réduire le montant de l’aide juridictionnelle et de l’aide à l’intervention de l’avocat à due proportion du nombre de condamnations délictuelles et criminelles, tout en précisant la notion de résidence habituelle en France

Dépôt
Assemblée nationale
Sénat
CMP / Lecture définitive
Conseil constitutionnel
Promulgation
Étape 2 sur 6 · Assemblée nationale

Résumé

Réduit l'aide juridictionnelle et à l'intervention de l'avocat en fonction des condamnations pénales, tout en précisant la résidence habituelle.

Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 21 janv. 2025.

Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.

Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).

Ce résumé pourrait être obsolète

Régénéré pour la dernière fois Le texte a fait l'objet d'actions législatives depuis.

Ce que fait le texte

Cette proposition de loi vise à réduire le montant de l'aide juridictionnelle et de l'aide à l'intervention de l'avocat en fonction du nombre de condamnations délictuelles et criminelles des bénéficiaires. Elle introduit également une condition de résidence habituelle de six mois pour les demandeurs, tout en clarifiant les exceptions existantes. Ces mesures ont pour objectif de maîtriser les dépenses publiques tout en maintenant un accès à la justice.

Personnes concernées

Les personnes bénéficiant de l'aide juridictionnelle et de l'aide à l'intervention de l'avocat sont directement concernées par cette proposition de loi, car elle vise à réduire le montant de ces aides en fonction du nombre de condamnations délictuelles et criminelles. De plus, les personnes de nationalité étrangère, qu'elles soient en situation régulière ou irrégulière, sont également affectées par la précision de la notion de « résidence habituelle » pour bénéficier de l'aide juridictionnelle.

Dispositions clés

  • Réduction de l’aide juridictionnelle. La proposition de loi vise à diminuer le montant de l’aide juridictionnelle en fonction du nombre de condamnations délictuelles et criminelles, entraînant une économie de plus de 138,8 millions d’euros pour l’État.
  • Clarification de la notion de résidence habituelle. Elle propose de préciser la notion de « résidence habituelle » pour les demandes d’aide juridictionnelle, en imposant une durée minimale de 6 mois de résidence en France dans l'année précédant la demande.
  • Encadrement de l’aide à l’intervention de l’avocat. La loi prévoit également de réduire le montant de l’aide à l’intervention de l’avocat proportionnellement au nombre de condamnations délictuelles et criminelles du bénéficiaire.

Impact budgétaire

Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte

Dates d'entrée en vigueur

Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur

Lien avec le droit existant

Cette proposition de loi vise à modifier le dispositif d'aide juridictionnelle en réduisant son montant en fonction du nombre de condamnations délictuelles et criminelles, tout en précisant la notion de 'résidence habituelle' pour les bénéficiaires. Elle cherche également à encadrer l'octroi de l'aide à l'intervention de l'avocat de manière similaire.

Objet déclaré

Cette proposition de loi vise à réduire le montant de l’aide juridictionnelle et de l’aide à l’intervention de l’avocat en fonction du nombre de condamnations délictuelles et criminelles, tout en précisant la notion de résidence habituelle. L'objectif est de maîtriser les hausses budgétaires de ces dispositifs tout en luttant contre les abus et en responsabilisant les bénéficiaires.