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PROPOSITION DE LOI N° 244 · 17ᵉ LÉGISLATURE

Proposition de loi visant à reconnaître le préjudice subi par les personnes condamnées sur le fondement de la législation pénalisant l’avortement, et par toutes les femmes, avant la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de la grossesse

Dépôt
SénatAdopté
Assemblée nationaleAdopté
CMP / Lecture définitive
Conseil constitutionnel
Promulgation
Étape 6 sur 6 · Promulgation

Résumé

Reconnaît le préjudice des personnes condamnées pour avortement avant 1975 et réhabilite leur dignité.

Dernière étape enregistrée : Promulgation, le 29 déc. 2025.

Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).

Déposé par

  • fondement de la législation pénalisant l’avortement
  • toutes les femmes
  • avant la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire

Ce que fait le texte

Cette proposition de loi reconnaît le préjudice subi par les femmes condamnées pour avoir pratiqué ou subi des avortements avant 1975, en soulignant l'injustice de la législation qui les a réprimées. Elle vise à restaurer leur dignité et à réhabiliter leur mémoire, en confiant à une commission indépendante le soin d'identifier ces injustices et de les reconnaître officiellement.

Personnes concernées

Les femmes ayant subi ou pratiqué des avortements clandestins avant 1975 sont les principales bénéficiaires de cette proposition de loi, qui vise à reconnaître le préjudice qu'elles ont subi en raison de la législation pénalisant l'avortement. De plus, les personnes condamnées pour avoir aidé ces femmes sont également concernées par cette démarche de réhabilitation et de reconnaissance de leur souffrance.

Dispositions clés

  • Reconnaissance du préjudice des femmes condamnées. La proposition de loi vise à reconnaître la souffrance des femmes condamnées pour avoir pratiqué ou subi des avortements clandestins avant 1975, en soulignant l'injustice de la législation prohibitionniste.
  • Création d'une commission indépendante. Un dispositif est proposé pour établir une commission indépendante chargée d'identifier et de reconnaître officiellement les injustices subies par les femmes en raison des lois pénalisant l'avortement.
  • Réhabilitation des personnes condamnées. La loi cherche à réhabiliter les femmes et les personnes ayant aidé à des avortements, en restaurer leur dignité et en reconnaissant les erreurs d'une société qui a longtemps ignoré leurs droits fondamentaux.

Impact budgétaire

Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte

Dates d'entrée en vigueur

Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur

Lien avec le droit existant

Cette proposition de loi vise à reconnaître le préjudice subi par les personnes condamnées sur le fondement de la législation pénalisant l'avortement, et par toutes les femmes, avant la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l'interruption volontaire de la grossesse.

Objet déclaré

Cette proposition de loi vise à reconnaître la souffrance des femmes condamnées pour avoir pratiqué ou subi des avortements clandestins avant 1975, en réparant une injustice et en restaurant leur dignité. Elle cherche également à déstigmatiser l'avortement et à affirmer que ce droit est fondamental pour l'égalité entre les sexes.