Instituer un moratoire de cinq années pour l’entrée en application des zones à faibles émissions - mobilité
Résumé
Propose un moratoire de cinq ans sur l'application des zones à faibles émissions pour permettre une transition plus douce.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 18 févr. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
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- Thierry BENOITHOR
- Jean-Didier BERGERDR
- Ian BOUCARDDR
- Jean-Luc BOURGEAUXDR
- Jean-Michel BRARDHOR
- Xavier BRETONDR
- Hubert BRIGANDDR
- Blandine BROCARDDem
- Fabrice BRUNDR
- Françoise BUFFETEPR
- Pierre CORDIERDR
- Josiane CORNELOUPDR
- Laurent CROIZIERDem
- Vincent DESCOEURDR
- Sylvie DEZARNAUD
- Fabien DI FILIPPODR
- Julien DIVEDR
- Philippe GOSSELINDR
- Justine GRUETDR
- Philippe JUVINDR
- Corentin LE FURDR
- Guillaume LEPERSDR
- Thierry LIGERDR
- Emmanuel MANDONDem
- Olivier MARLEIX
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à instaurer un moratoire de cinq ans sur l'application des zones à faibles émissions (ZFE) dans les métropoles de plus de 150 000 habitants. Elle répond à des préoccupations concernant la capacité financière des automobilistes à remplacer leurs véhicules non conformes aux normes antipollution, ainsi qu'à des critiques sur l'injustice sociale que ces mesures pourraient engendrer.
Personnes concernées
Les automobilistes, en particulier ceux possédant des véhicules anciens ne répondant pas aux normes antipollution, sont directement affectés par la mesure, car ils risquent d'être exclus des zones à faibles émissions (ZFE) et de faire face à des contraventions. De plus, une partie de la population pourrait ressentir une injustice sociale, se voyant reprocher un 'délit de pauvreté' en raison de leur incapacité à remplacer leur véhicule. Les collectivités locales, quant à elles, pourraient bénéficier financièrement des amendes liées au non-respect des ZFE.
Dispositions clés
- Moratoire sur l'application des ZFE. La proposition de loi vise à instaurer un moratoire de cinq ans sur l'entrée en application des zones à faibles émissions (ZFE), permettant ainsi un délai supplémentaire pour les automobilistes afin de s'adapter aux nouvelles normes.
- Suspension des interdictions de circulation. Elle prévoit également la suspension temporaire des interdictions de circulation pour les véhicules les plus anciens, en réponse aux difficultés rencontrées par les métropoles dans l'application des mesures prévues.
- Prise en compte des capacités financières des automobilistes. La loi propose de prendre en considération la capacité financière des automobilistes à remplacer leurs véhicules non conformes aux normes antipollution, afin d'éviter une exclusion sociale liée à la mobilité.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Le texte propose d'instituer un moratoire de cinq années pour l'entrée en application des zones à faibles émissions (ZFE), en lien avec la loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d'orientation des mobilités et la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience, qui prévoient l'interdiction progressive de circulation des véhicules les plus anciens dans les métropoles de plus de 150 000 habitants.
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à instituer un moratoire de cinq années sur l'entrée en application des zones à faibles émissions (ZFE) afin de permettre une transition plus réfléchie et équitable pour les automobilistes, en tenant compte des capacités financières des citoyens et des enjeux de mobilité durable.