Réduire les dysfonctionnements des réseaux de communication électroniques à très haut débit en fibre optique
Résumé
La proposition de loi vise à améliorer la qualité des réseaux de fibre optique en régulant les pratiques des opérateurs.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 18 févr. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 11 auteurs supplémentairesRéduire
- André CHASSAIGNE
- Elsa FAUCILLONGDR
- Émeline K
- Karine LEBONGDR
- Jean-Paul LECOQGDR
- Frédéric MAILLOTGDR
- Marcellin NADEAUGDR
- Stéphane PEUGDR
- Mereana REID
- Davy RIMANEGDR
- Emmanuel TJIBAOUGDR
Ce que fait le texte
La proposition de loi vise à améliorer la qualité des réseaux de fibre optique en instaurant des exigences minimales de raccordement et en renforçant les contrôles de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep). Elle prévoit également des mesures pour garantir une meilleure prise en charge des problèmes de raccordement par les fournisseurs d'accès à internet, ainsi que des sanctions en cas de non-respect des normes établies.
Personnes concernées
Les utilisateurs de services de communication électroniques à très haut débit en fibre optique sont directement concernés par les mesures proposées, qui visent à améliorer la qualité des raccordements et à réduire les dysfonctionnements. Les opérateurs d'infrastructure et les fournisseurs d'accès à internet (FAI) sont également impactés, car ils devront se conformer à de nouvelles exigences de qualité et de contrôle. Enfin, les collectivités territoriales en zone moins dense peuvent bénéficier de la possibilité de constituer un réseau d'initiative publique en cas de sinistralité élevée.
Dispositions clés
- Fixation d'exigences minimales de qualité. Un décret, après avis de l'Arcep, établira des exigences minimales pour la qualité des raccordements à la fibre optique.
- Production d'un certificat de conformité. Les opérateurs commerciaux devront fournir un certificat de conformité attestant que les raccordements respectent les normes établies.
- Création d'un guichet unique pour les FAI. Les fournisseurs d'accès à internet devront mettre en place un guichet unique pour gérer les problèmes de raccordement des utilisateurs finaux.
- Renforcement des pouvoirs de l'Arcep. L'Arcep obtiendra des pouvoirs accrus pour contrôler et sanctionner les opérateurs, y compris la possibilité d'imposer des astreintes en cas de non-respect des demandes d'accès.
- Indemnisation des consommateurs en cas de coupure. Les consommateurs seront indemnisés après une coupure de service de dix jours, avec un montant fixé à un cinquième du prix mensuel par jour de retard.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Le texte fait référence à la directive du 7 mars 2002 relative au cadre réglementaire commun pour les réseaux et services de communications électroniques, qui a été transposée en France par la loi du 9 juillet 2004. Cette loi a établi un principe de service universel qui limite l'intervention de la puissance publique dans le déploiement des réseaux de fibre optique, ce que la proposition de loi vise à modifier et à renforcer.
Objet déclaré
La proposition de loi vise à améliorer la qualité et la pérennité des réseaux de communications électroniques à très haut débit en fibre optique, en régulant les pratiques des opérateurs et en imposant des exigences minimales de qualité pour les raccordements. Elle cherche également à réduire les dysfonctionnements et à garantir une meilleure prise en charge des difficultés rencontrées par les utilisateurs finaux.