Droit à l’objection de conscience à l’expérimentation animale pour les étudiants et encouragement à la réduction du nombre d’animaux utilisés dans la recherche et l’enseignement
Résumé
Propose un droit à l'objection de conscience pour les étudiants face à l'expérimentation animale et encourage sa réduction.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 17 avr. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Aymeric CARONLFI-NFP
- Julie OZENNEEcoS
- Marie POCHONEcoS
Voir les 3 auteurs supplémentairesRéduire
- Matthias TAVELLFI-NFP
- Gabriel AMARDLFI-NFP
- Sandrine ROUSSEAUEcoS
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à instaurer un droit à l'objection de conscience pour les étudiants en matière d'expérimentation animale, leur permettant de refuser de participer à de telles pratiques pour des raisons éthiques. Elle encourage également la réduction du nombre d'animaux utilisés dans la recherche et l'enseignement, en s'appuyant sur les principes de remplacement, réduction et raffinement établis par la directive européenne 2010/63/UE.
Personnes concernées
Les étudiants en sciences qui se destinent à des carrières scientifiques et qui souhaitent refuser de participer à des expérimentations animales en raison de leurs convictions éthiques sont directement concernés par cette proposition de loi. De plus, les animaux non humains utilisés dans les laboratoires et les salles de cours, qui subissent des souffrances lors des expérimentations, sont également affectés par les mesures visant à réduire leur utilisation dans la recherche et l'enseignement.
Dispositions clés
- Droit à l'objection de conscience pour les étudiants. La proposition de loi vise à reconnaître le droit des étudiants à s'opposer, pour des raisons éthiques, à la participation à des expériences impliquant des animaux dans le cadre de leur formation.
- Encouragement à la réduction des animaux utilisés. Elle propose d'encourager la transition vers des méthodes de recherche qui diminuent l'utilisation d'animaux dans les laboratoires et les salles de cours, en conformité avec la directive européenne sur la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques.
- Application des principes des 'trois R'. La loi entend promouvoir les principes de remplacement, réduction et raffinement de l'utilisation des animaux, afin de garantir que leur souffrance soit minimisée et que des alternatives soient privilégiées.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Cette proposition de loi vise à encourager la transition de la recherche française vers la réduction de l'utilisation du modèle animal, conformément aux dispositions de la directive 2010/63/UE, qui a été transposée en droit français par le décret n° 2013-118 du 1er février 2013.
Objet déclaré
Cette proposition de loi vise à encourager la réduction de l'utilisation d'animaux dans la recherche et l'enseignement, tout en établissant un droit à l'objection de conscience pour les étudiants concernés par l'expérimentation animale. Elle s'inscrit dans une volonté de transition vers des méthodes alternatives, conformément aux principes de remplacement, réduction et raffinement établis par la directive européenne 2010/63/UE.