Régénération des charbons actifs et destruction des substances per et polyfluoroalkylées
Résumé
Le texte propose d'interdire les PFAS et d'augmenter la température d'incinération pour mieux les éliminer en France.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 17 avr. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Gabriel AMARDLFI-NFP
- René PILATOLFI-NFP
- Idir BOUMERTITLFI-NFP
Voir les 21 auteurs supplémentairesRéduire
- Laurent ALEXANDRELFI-NFP
- Ségolène AMIOTLFI-NFP
- Rodrigo ARENASLFI-NFP
- Raphaël ARNAULTLFI-NFP
- Ugo BERNALICISLFI-NFP
- Christophe BEXLFI-NFP
- Martens BILONGO
- Manuel BOMPARDLFI-NFP
- Louis BOYARDLFI-NFP
- Aymeric CARONLFI-NFP
- Sylvain CARRIÈRELFI-NFP
- Bérenger CERNONLFI-NFP
- Sophia CHIKIROULFI-NFP
- Éric COQUERELLFI-NFP
- Jean-François COULOMMELFI-NFP
- Aly DIOUARALFI-NFP
- Alma DUFOURLFI-NFP
- Karen ERODILFI-NFP
- Mathilde FELDLFI-NFP
- Emmanuel FERNANDESLFI-NFP
- Sylvie FERRERLFI-NFP
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à interdire les substances per et polyfluoroalkylées (PFAS) en France, en augmentant la température d'incinération des déchets à 1 400 degrés Celsius pour permettre leur élimination. Elle prévoit également la création d'un établissement public pour la régénération des charbons actifs, afin de favoriser leur réutilisation et de réduire la pollution liée aux PFAS.
Personnes concernées
Les producteurs de substances per et polyfluoroalkylées (PFAS) sont ciblés par cette proposition de loi, car elle vise à encadrer leur gestion et à interdire leur production et utilisation. Les services d'eau et d'assainissement bénéficieront également de la régénération des charbons actifs, qui leur permettra de mieux capter les polluants dans l'eau. Enfin, la mise en place d'équipements industriels pour la dépollution impactera les administrations responsables de la gestion des déchets et de l'environnement.
Dispositions clés
- Interdiction des substances per et polyfluoroalkylées. La proposition vise à interdire la production, la fabrication, l'utilisation, l'importation et l'exportation des substances per et polyfluoroalkylées, considérées comme des polluants dangereux pour la santé et l'environnement.
- Augmentation de la température d'incinération. Elle propose d'augmenter la température minimale des unités d'incinération des ordures ménagères à 1 400 degrés Celsius pour permettre l'élimination efficace des PFAS, qui ne peuvent pas être détruits à la température actuelle de 850 degrés.
- Création d'un établissement de régénération des charbons actifs. La loi prévoit la création d'un établissement public spécialisé dans la régénération des charbons actifs, essentiels pour la dépollution de l'eau et de l'air, afin de garantir leur réutilisation et de réduire la consommation de ressources naturelles.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Le texte propose d'augmenter la température de combustion des unités d'incinération des ordures ménagères, actuellement fixée à 850 degrés Celsius par l'arrêté du 20 septembre 2002 relatif aux installations d'incinération et de co-incinération de déchets non dangereux. Il vise également à établir un établissement public à caractère industriel et commercial pour la régénération des charbons actifs, sans référence à une législation antérieure spécifique pour ce dernier point.
Objet déclaré
Cette proposition de loi vise à interdire les substances per et polyfluoroalkylées (PFAS) pour protéger la santé humaine et l'environnement, tout en établissant des équipements industriels en France pour la dépollution et la régénération des charbons actifs, afin de lutter contre la pollution généralisée aux PFAS et de garantir la réutilisation des ressources naturelles.