Garantir le droit du sol comme fondement de l'acquisition de la nationalité française
Résumé
Propose d'inscrire le droit du sol dans la Constitution pour garantir l'accès à la nationalité française.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 7 mai 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Mathilde PANOTLFI-NFP
- Nadège ABOMANGOLILFI-NFP
- Laurent ALEXANDRELFI-NFP
Voir les 21 auteurs supplémentairesRéduire
- Gabriel AMARDLFI-NFP
- Ségolène AMIOTLFI-NFP
- Farida AMRANILFI-NFP
- Raphaël ARNAULTLFI-NFP
- Anaïs BELOUASSA-CHERIFILFI-NFP
- Christophe BEXLFI-NFP
- Carlos Martens BILONGOLFI-NFP
- Idir BOUMERTITLFI-NFP
- Louis BOYARDLFI-NFP
- Aymeric CARONLFI-NFP
- Sylvain CARRIÈRELFI-NFP
- Bérenger CERNONLFI-NFP
- Sophia CHIKIROULFI-NFP
- Éric COQUERELLFI-NFP
- Jean-François COULOMMELFI-NFP
- Aly DIOUARALFI-NFP
- Alma DUFOURLFI-NFP
- Karen ERODILFI-NFP
- Mathilde FELDLFI-NFP
- Emmanuel FERNANDESLFI-NFP
- Sylvie FERRERLFI-NFP
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à inscrire le droit du sol dans la Constitution française, afin de garantir l'accès à la nationalité française pour toute personne née sur le sol français. Elle cherche à protéger ce principe fondamental contre d'éventuelles restrictions futures, en affirmant son importance dans l'identité républicaine et l'unité du peuple français.
Personnes concernées
Les enfants nés en France de parents étrangers sont directement concernés par le droit du sol, qui leur permet d'accéder à la nationalité française. Ce droit touche également les générations de jeunes nés en France, qui représentent plus de 30 000 personnes par an. En outre, le double droit du sol affecte près de 100 000 nouveau-nés chaque année, facilitant la reconnaissance de la nationalité pour ces enfants.
Dispositions clés
- Inscription du droit du sol dans la Constitution. La proposition de loi vise à inscrire le droit du sol dans l'article premier de la Constitution française, afin de garantir son rôle fondamental dans l'acquisition de la nationalité française et de protéger ce droit contre toute atteinte.
- Reconnaissance des droits civiques. Le texte souligne que la nationalité est indissociable des droits civiques, affirmant que toute personne née ou résidant en France doit pouvoir accéder à la citoyenneté.
- Protection contre les restrictions du droit du sol. La loi vise à contrer les tentatives de restriction du droit du sol, particulièrement celles visant les territoires d'Outre-mer, en réaffirmant son caractère universel et inclusif.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Le texte vise à inscrire le droit du sol dans la Constitution française, afin de garantir son maintien face aux récentes tentatives de restriction, notamment celles introduites par la loi Collomb de 2018 qui a modifié l'accès à la nationalité par la naissance à Mayotte. Il fait également référence à des modifications antérieures, comme celles apportées par la loi Pasqua de 1993, qui a instauré des conditions supplémentaires pour l'acquisition de la nationalité.
Objet déclaré
Cette proposition de loi vise à inscrire le droit du sol dans la Constitution française afin de garantir son rôle fondamental dans l'acquisition de la nationalité française et de protéger ce droit contre toute tentative de restriction ou d'abrogation. Elle cherche à affirmer que la nationalité est indissociable de la citoyenneté et doit être accessible à toute personne née ou vivant en France.