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PROPOSITION DE LOI N° 1792 · 17ᵉ LÉGISLATURE

Protéger les particuliers investissant dans les résidences services

Dépôt
Assemblée nationale
Sénat
CMP / Lecture définitive
Conseil constitutionnel
Promulgation
Étape 2 sur 6 · Assemblée nationale

Résumé

Propose de mieux protéger les investisseurs dans les résidences services via des mesures législatives adaptées.

Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 16 sept. 2025.

Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.

Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).

Ce que fait le texte

La proposition de loi vise à renforcer la protection des particuliers investissant dans les résidences services en introduisant des mesures telles qu'une durée minimale de bail de 9 ans sans possibilité de résiliation triennale, l'obligation de mentionner le droit à l'indemnité d'éviction dans les documents de commercialisation, et la propriété indivise des parties communes par le syndicat des copropriétaires. Ces dispositions cherchent à équilibrer les relations contractuelles entre les exploitants et les propriétaires, afin d'éviter des abus et des situations financières difficiles pour les investisseurs.

Personnes concernées

Les particuliers investissant dans les résidences services seniors sont directement concernés par cette proposition de loi, car elle vise à mieux les protéger face aux abus potentiels des exploitants. De plus, les exploitants de ces résidences sont également affectés, car la législation proposée encadre leurs relations contractuelles avec les propriétaires. Enfin, les ménages ayant investi leurs économies dans ces résidences peuvent subir des conséquences financières et psychologiques en cas de défaillance des exploitants.

Dispositions clés

  • Durée minimale des baux. La proposition de loi impose une durée minimale de 9 ans pour les baux des résidences services, sans possibilité de résiliation triennale, afin de protéger les propriétaires contre les pressions des exploitants.
  • Mention du droit à l'indemnité d'éviction. Il sera obligatoire d'inclure une mention explicite du droit à l'indemnité d'éviction dans les documents de commercialisation, garantissant ainsi que les propriétaires soient informés des conditions de rupture de bail.
  • Propriété indivise des parties communes. Les parties communes des résidences services seront considérées comme propriété indivise du syndicat des copropriétaires, empêchant ainsi les promoteurs de les vendre séparément et de réclamer des loyers excessifs.

Impact budgétaire

Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte

Dates d'entrée en vigueur

Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur

Lien avec le droit existant

La présente proposition de loi vise à étendre certaines dispositions de la loi ALUR de 2014, qui protège les investisseurs dans les résidences de tourisme, à l'ensemble des résidences services, notamment les résidences seniors.

Objet déclaré

La présente proposition de loi vise à mieux protéger les particuliers investissant dans les résidences services en étendant certaines dispositions législatives. Elle propose d'instaurer des baux d'une durée minimale de 9 ans, de rendre obligatoire la mention du droit à l'indemnité d'éviction, et de garantir que les parties communes des résidences soient des propriétés indivises des syndicats de copropriétaires. Ces mesures visent à rétablir un équilibre dans les relations contractuelles entre exploitants et propriétaires.