Lutter contre le financement occulte des campagnes électorales
Résumé
Renforce la transparence et le contrôle du financement des campagnes électorales pour prévenir les pratiques occultes.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 30 sept. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
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- Christine ARRIGHIEcoS
- Clémentine AUTAINEcoS
- Léa BALAGE EL
- Lisa BELLUCOEcoS
- Karim BEN CHEIKHEcoS
- Benoît BITEAUEcoS
- Arnaud BONNETEcoS
- Nicolas BONNETEcoS
- Alexis CORBIÈREEcoS
- Charles FOURNIEREcoS
- Marie-Charlotte GARINEcoS
- Damien GIRARDEcoS
- Steevy GUSTAVEEcoS
- Catherine HERVIEUEcoS
- Jérémie IORDANOFFEcoS
- Julie LAERNOESEcoS
- Tristan LAHAISEcoS
- Benjamin LUCAS-LUNDYEcoS
- Julie OZENNEEcoS
- Sébastien PEYTAVIEEcoS
- Marie POCHONEcoS
- Claude RAUX
- Sandra REGOLEcoS
- Jean-Louis ROUMÉGASEcoS
- François RUFFINEcoS
- Eva SASEcoS
- Sabrina SEBAIHIEcoS
Ce que fait le texte
La proposition de loi vise à renforcer la transparence et la traçabilité du financement des campagnes électorales en abaissant le seuil des dons devant être effectués par des moyens traçables. Elle prévoit également de limiter l'utilisation des espèces et de renforcer les pouvoirs de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques pour mieux contrôler l'origine des fonds. Enfin, elle permet aux associations anticorruption de se constituer partie civile dans les affaires de financement illégal, contribuant ainsi à une meilleure intégrité de la vie politique.
Personnes concernées
Les candidats et partis politiques sont directement concernés par les mesures de transparence et de traçabilité du financement des campagnes électorales. La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) voit également ses pouvoirs renforcés pour mieux contrôler les financements. Enfin, les associations anticorruption peuvent jouer un rôle de contre-pouvoir en se constituant partie civile dans les affaires de financement illégal.
Dispositions clés
- Renforcement de la traçabilité des dons. L'article 1er abaisse le seuil à 50 euros pour les dons aux candidats ou partis, imposant des moyens de paiement traçables comme les chèques ou virements.
- Limitation de l'usage des espèces. L'article 2 restreint le versement en espèces pour les rémunérations des salariés de campagne et exclut les dépenses électorales réglées en espèces du remboursement par l'État.
- Renforcement des pouvoirs de la CNCCFP. L'article 3 permet à la CNCCFP d'accéder aux informations de TRACFIN et au fichier des comptes bancaires pour mieux vérifier l'origine des fonds des donateurs.
- Rôle des associations anticorruption. L'article 4 autorise les associations anticorruption agréées à se constituer partie civile dans les affaires de financement illégal de campagnes électorales.
- Contrôle en temps réel des comptes de campagne. L'article 5 propose d'expertiser la mise en place d'un contrôle en temps réel des comptes de campagne par la CNCCFP pour renforcer la transparence.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Non applicable : Le texte établit une autorité entièrement nouvelle sans référence au droit antérieur
Objet déclaré
La proposition de loi vise à prévenir le financement opaque des campagnes électorales et à renforcer le contrôle de leur financement. Elle cherche à remédier aux lacunes révélées par des affaires judiciaires récentes, en consolidant la probité et la transparence du financement électoral, tout en répondant aux attentes croissantes des citoyens en matière d'intégrité publique et de moralisation de la vie politique.