Autoriser la procréation médicalement assistée de volonté survivante
Résumé
Le texte propose d'autoriser la procréation médicalement assistée pour les femmes veuves avec le consentement de leur conjoint décédé.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 14 oct. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 11 auteurs supplémentairesRéduire
- Colette CAPDEVIELLESOC
- Alain DAVIDSOC
- Inaki ECHANIZSOC
- Pascale GOTSOC
- Estelle MERCIERSOC
- Christine PIRÈS
- Marie RÉCALDESOC
- Thierry SOTHERSOC
- Céline THIÉBAULT-
- Mereana REID ARBELOTGDR
- Nathalie COGGIAEPR
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à lever l'interdiction actuelle de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes veuves, permettant ainsi à celles-ci de poursuivre un projet parental engagé avec leur conjoint décédé, sous réserve de son consentement explicite préalable. Elle répond à une demande sociétale croissante et cherche à corriger une inégalité perçue dans la législation actuelle, tout en s'inspirant de pratiques plus favorables observées dans d'autres pays européens.
Personnes concernées
Les femmes veuves, comme Charlotte N. et Stéphanie C., sont directement concernées par cette proposition de loi, car elle leur permettrait de poursuivre un projet parental engagé avec leur conjoint décédé. De plus, cette mesure répond à une demande sociétale plus large, exprimée par de nombreux citoyens, pour lever l'interdiction actuelle de la procréation médicalement assistée de volonté survivante.
Dispositions clés
- Levée de l'interdiction de PMA post mortem. La proposition de loi vise à autoriser la procréation médicalement assistée pour les femmes veuves, permettant ainsi de poursuivre un projet parental engagé avec un conjoint décédé, sous réserve de son consentement explicite avant le décès.
- Rétroactivité de la loi. Cette loi se veut rétroactive, offrant aux femmes veuves la possibilité de bénéficier de la PMA post mortem, afin de remédier à une situation perçue comme injuste.
- Encadrement du consentement. La mise en œuvre de la PMA de volonté survivante sera subordonnée à l'expression d'un consentement explicite de chaque membre du couple, garantissant ainsi le respect des volontés du conjoint décédé.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La proposition de loi vise à lever l'interdiction actuelle de la procréation médicalement assistée (PMA) de volonté survivante, qui empêche l'utilisation des gamètes et l'insémination ou le transfert des embryons en cas de décès de l'un des membres d'un couple. Cette interdiction est perçue comme une incohérence par rapport à la loi bioéthique de 2021, qui autorise la PMA pour toutes sans considération du statut matrimonial, mais maintient cette restriction pour les couples en cas de décès.
Objet déclaré
Cette proposition de loi vise à lever l'interdiction actuelle de la procréation médicalement assistée (PMA) de volonté survivante, permettant ainsi aux femmes veuves de poursuivre un projet parental engagé avec leur conjoint décédé, sous réserve de leur consentement explicite. Elle répond à une demande sociétale croissante et vise à corriger une injustice perçue dans la législation actuelle, en alignant la France sur des législations plus favorables en vigueur dans d'autres pays européens.