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PROPOSITION DE LOI N° 1942 · 17ᵉ LÉGISLATURE

Autoriser la procréation médicalement assistée de volonté survivante

Dépôt
Assemblée nationale
Sénat
CMP / Lecture définitive
Conseil constitutionnel
Promulgation
Étape 2 sur 6 · Assemblée nationale

Résumé

Le texte propose d'autoriser la procréation médicalement assistée pour les femmes veuves avec le consentement de leur conjoint décédé.

Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 14 oct. 2025.

Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.

Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).

Déposé par

Voir les 11 auteurs supplémentaires

Ce que fait le texte

Cette proposition de loi vise à lever l'interdiction actuelle de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes veuves, permettant ainsi à celles-ci de poursuivre un projet parental engagé avec leur conjoint décédé, sous réserve de son consentement explicite préalable. Elle répond à une demande sociétale croissante et cherche à corriger une inégalité perçue dans la législation actuelle, tout en s'inspirant de pratiques plus favorables observées dans d'autres pays européens.

Personnes concernées

Les femmes veuves, comme Charlotte N. et Stéphanie C., sont directement concernées par cette proposition de loi, car elle leur permettrait de poursuivre un projet parental engagé avec leur conjoint décédé. De plus, cette mesure répond à une demande sociétale plus large, exprimée par de nombreux citoyens, pour lever l'interdiction actuelle de la procréation médicalement assistée de volonté survivante.

Dispositions clés

  • Levée de l'interdiction de PMA post mortem. La proposition de loi vise à autoriser la procréation médicalement assistée pour les femmes veuves, permettant ainsi de poursuivre un projet parental engagé avec un conjoint décédé, sous réserve de son consentement explicite avant le décès.
  • Rétroactivité de la loi. Cette loi se veut rétroactive, offrant aux femmes veuves la possibilité de bénéficier de la PMA post mortem, afin de remédier à une situation perçue comme injuste.
  • Encadrement du consentement. La mise en œuvre de la PMA de volonté survivante sera subordonnée à l'expression d'un consentement explicite de chaque membre du couple, garantissant ainsi le respect des volontés du conjoint décédé.

Impact budgétaire

Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte

Dates d'entrée en vigueur

Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur

Lien avec le droit existant

La proposition de loi vise à lever l'interdiction actuelle de la procréation médicalement assistée (PMA) de volonté survivante, qui empêche l'utilisation des gamètes et l'insémination ou le transfert des embryons en cas de décès de l'un des membres d'un couple. Cette interdiction est perçue comme une incohérence par rapport à la loi bioéthique de 2021, qui autorise la PMA pour toutes sans considération du statut matrimonial, mais maintient cette restriction pour les couples en cas de décès.

Objet déclaré

Cette proposition de loi vise à lever l'interdiction actuelle de la procréation médicalement assistée (PMA) de volonté survivante, permettant ainsi aux femmes veuves de poursuivre un projet parental engagé avec leur conjoint décédé, sous réserve de leur consentement explicite. Elle répond à une demande sociétale croissante et vise à corriger une injustice perçue dans la législation actuelle, en alignant la France sur des législations plus favorables en vigueur dans d'autres pays européens.