Proposition de loi visant à garantir l'obligation de consultation du comité social et économique en cas de licenciements collectifs
Résumé
La proposition de loi vise à annuler les licenciements collectifs sans consultation préalable du comité social et économique.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 13 oct. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 13 auteurs supplémentairesRéduire
- Pierre BARROSCRC
- Alexandre BASQUINCRC
- Ian BROSSATCRC
- CORBIÈRE NAMINZO
- Jean-Pierre CORBISEZCRC
- Cécile CUKIERMANCRC
- Michelle GRÉAUMECRC
- Gérard LAHELLECCRC
- Marianne MARGATÉCRC
- Pierre OUZOULIASCRC
- Pascal SAVOLDELLICRC
- Marie-Claude VARAILLASCRC
- Robert Wienie XOWIECRC
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à garantir que les procédures de licenciement collectif soient nulles si l'employeur n'a pas respecté l'obligation de consulter le comité social et économique (CSE) au préalable. Elle cherche ainsi à renforcer les droits des travailleurs en assurant leur participation dans les décisions affectant l'emploi au sein des entreprises.
Personnes concernées
Les travailleurs des entreprises soumises à des licenciements collectifs sont directement concernés par cette proposition de loi, car elle vise à garantir leur droit à être consultés par le comité social et économique (CSE) avant toute décision de licenciement. De plus, les employeurs sont contraints de respecter cette obligation de consultation, sous peine de voir la procédure de licenciement déclarée nulle en cas de non-respect.
Dispositions clés
- Obligation de consultation du CSE. La proposition de loi vise à garantir que l'employeur consulte le comité social et économique (CSE) avant toute procédure de licenciement collectif, renforçant ainsi le droit des travailleurs à participer aux décisions de gestion.
- Nullité des licenciements sans consultation. Elle prévoit que les procédures de licenciement collectif seront considérées comme nulles si l'obligation de consultation du CSE n'a pas été respectée, assurant ainsi une protection accrue des droits des salariés.
- Renforcement des consultations récurrentes. La loi propose de subordonner les consultations ponctuelles sur les restructurations et licenciements à l'accomplissement des consultations récurrentes, afin de garantir un dialogue social effectif au sein des entreprises.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La proposition de loi vise à modifier le code du travail en subordonnant les consultations ponctuelles sur la restructuration et les licenciements collectifs au respect des obligations de consultation récurrentes prévues à l'article L. 2312-17 du code du travail. Elle introduit également une nullité des procédures de licenciement collectif en cas de non-respect de cette obligation de consultation du comité social et économique.
Objet déclaré
Cette proposition de loi vise à garantir le respect de l'obligation de consultation du comité social et économique (CSE) en cas de licenciements collectifs, en considérant nulles les procédures de licenciement qui n'ont pas fait l'objet de cette consultation préalable. Elle cherche à renforcer les droits des travailleurs et à rétablir la démocratie sociale au sein des entreprises.