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PROPOSITION DE LOI N° 2097 · 17ᵉ LÉGISLATURE

Protéger les propriétaires de logements en location contre l’occupation illicite

Dépôt
Assemblée nationale
Sénat
CMP / Lecture définitive
Conseil constitutionnel
Promulgation
Étape 2 sur 6 · Assemblée nationale

Résumé

Protéger les propriétaires contre l'occupation illicite après un contrat de location en renforçant le cadre juridique.

Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 18 nov. 2025.

Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.

Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).

Ce que fait le texte

Cette proposition de loi vise à renforcer la protection des propriétaires de logements en location contre l'occupation illicite. Elle introduit des mesures pour qualifier le maintien sans droit ni titre d'un occupant après un contrat de location, étend les sanctions pénales aux cas d'occupation illicite aggravée, et précise que l'incrimination s'applique également lorsque l'occupation a commencé légalement. De plus, elle prévoit d'exclure l'octroi de délais supplémentaires pour les occupants qui refusent de quitter les lieux après l'expiration de leur contrat.

Personnes concernées

Les propriétaires de logements en location, en particulier ceux confrontés à des occupants qui refusent de quitter les lieux après l'expiration d'un contrat de location, sont les principaux bénéficiaires de cette proposition de loi. Cette mesure vise à leur offrir une protection juridique contre les occupations illicites, notamment dans le cadre des locations saisonnières. Les personnes vulnérables parmi ces propriétaires, comme les personnes âgées, sont également spécifiquement mentionnées comme étant protégées par ces adaptations législatives.

Dispositions clés

  • Qualification de l'occupation sans droit ni titre. L'article 1er définit clairement comme un maintien sans droit ni titre l'occupation d'un logement après la fin d'un contrat de location, facilitant ainsi l'intervention des autorités.
  • Extension des sanctions pour occupations illicites. L'article 2 élargit les sanctions existantes pour les occupations illicites aggravées afin qu'elles s'appliquent également aux cas d'occupation illégale issus de locations, quelle que soit leur nature.
  • Incrimination du maintien illégal après location. L'article 3 stipule que l'infraction de maintien dans un domicile s'applique lorsque l'occupation a commencé légalement, mais que les occupants refusent de quitter les lieux après l'expiration du contrat.
  • Exclusion de délais supplémentaires pour expulsions. L'article 4 vise à interdire l'octroi de délais supplémentaires aux occupants sans droit ni titre dont l'expulsion a été ordonnée par le juge, afin d'accélérer le processus d'expulsion.

Impact budgétaire

Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte

Dates d'entrée en vigueur

Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur

Lien avec le droit existant

La proposition de loi modifie trois articles du code pénal et un article du code des procédures civiles d'exécution. Elle introduit des dispositions pour qualifier l'occupation sans droit ni titre et étendre les sanctions existantes aux cas d'occupation illicite liés aux contrats de location.

Objet déclaré

La présente proposition de loi vise à protéger les propriétaires de logements en location contre l'occupation illicite en modifiant le code pénal et le code des procédures civiles d'exécution. Elle cherche à sécuriser juridiquement la transition entre une occupation légale et une occupation illicite, à étendre les sanctions pour les occupations illicites aggravées, et à offrir une voie d'action rapide pour les propriétaires confrontés à des occupants refusant de quitter les lieux après l'expiration de leur contrat de location.