Renforcer la démocratie dans l'entreprise
Résumé
Le texte propose de renforcer la participation des salariés à la gouvernance des entreprises pour améliorer la démocratie au travail.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 2 déc. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Charles FOURNIEREcoS
- François RUFFINEcoS
- Christine ARRIGHIEcoS
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- Karim BEN CHEIKHEcoS
- Benoît BITEAUEcoS
- Arnaud BONNETEcoS
- Nicolas BONNETEcoS
- Hendrik DAVIEcoS
- Marie-Charlotte GARINEcoS
- Catherine HERVIEUEcoS
- Julie LAERNOESEcoS
- Benjamin LUCAS-LUNDYEcoS
- Julie OZENNEEcoS
- Sébastien PEYTAVIEEcoS
- Marie POCHONEcoS
- Sandrine ROUSSEAUEcoS
- Eva SASEcoS
- Boris TAVERNIEREcoS
Ce que fait le texte
Le texte vise à renforcer la participation des salariés à la gouvernance des entreprises en élargissant leur droit de vote et d'influence sur les décisions stratégiques. Il cherche à instaurer un système de codétermination, permettant ainsi aux travailleurs de contribuer activement aux choix qui affectent leur environnement de travail et l'avenir de l'entreprise.
Personnes concernées
Les travailleurs des entreprises de plus de 5 000 salariés, ainsi que ceux des sociétés cotées, sont directement concernés par les mesures de codétermination proposées. Ces dispositions visent à renforcer leur participation à la gestion et à la prise de décision au sein de leur entreprise, leur permettant ainsi d'influer sur des décisions stratégiques qui les affectent. Les administrateurs salariés, dont le nombre pourrait être accru, représentent également un groupe clé dans ce processus de démocratisation.
Dispositions clés
- Renforcement de la participation des salariés. Le texte vise à élargir la participation des salariés aux décisions stratégiques des entreprises, en leur permettant de siéger au conseil d'administration ou de surveillance, afin de mieux prendre en compte leurs intérêts.
- Élargissement des seuils d'application. Il propose d'abaisser les seuils à partir desquels les entreprises doivent intégrer des représentants des salariés dans leurs conseils, afin de favoriser une représentation plus large dans les grandes entreprises.
- Promotion de la codétermination. Le projet de loi encourage la mise en place d'un système de codétermination, inspiré des modèles allemands et scandinaves, pour permettre une prise de décision conjointe entre salariés et actionnaires.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Le texte s'inscrit dans la continuité des évolutions législatives précédentes, notamment l'article 5 de la loi du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi, qui a introduit la participation des salariés aux conseils d'administration des grandes entreprises. Il fait également référence aux lois 'Rebsamen' du 17 mai 2015 et 'Pacte' du 22 mai 2019, qui ont modifié les seuils et le nombre d'administrateurs représentant les salariés dans ces conseils.
Objet déclaré
Le texte vise à renforcer la démocratie dans l'entreprise en permettant aux travailleurs de participer davantage aux décisions stratégiques, en réponse à la concentration du pouvoir décisionnel entre les mains des actionnaires. Il cherche à instaurer un système de codétermination qui reconnaît le rôle des salariés aux côtés du capital, favorisant ainsi une gestion plus équilibrée et respectueuse des intérêts de toutes les parties prenantes.