Interdire l'écriture inclusive dans l’enseignement supérieur et la recherche
Résumé
Interdit l'écriture inclusive dans l'enseignement supérieur et la recherche pour assurer la clarté de la langue française.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 23 déc. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 21 auteurs supplémentairesRéduire
- José BEAURAINRN
- Christophe BENTZRN
- Théo BERNHARDTRN
- Guillaume BIGOTRN
- Emmanuel BLAIRYRN
- Frédéric BOCCALETTIRN
- Pascale BORDESRN
- Manon BOUQUINRN
- Jorys BOVETRN
- Eddy CASTERMANRN
- Sébastien CHENURN
- Nathalie DA CONCEICAO CARVALHORN
- Edwige DIAZRN
- Sandrine DOGOR-SUCHRN
- Aurélien DUTREMBLERN
- Auguste EVRARDRN
- Guillaume FLORQUINRN
- Emmanuel FOUQUARTRN
- Julien GABARRONRN
- Stéphanie GALZYRN
- Jonathan GERYRN
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à interdire l'écriture inclusive dans l'enseignement supérieur et la recherche, afin de garantir la clarté de la langue française et de protéger l'intelligibilité des documents académiques. Elle cherche à remédier à une incohérence juridique, en s'assurant que les normes linguistiques soient cohérentes à tous les niveaux d'enseignement, tout en prévoyant une exception pour certains travaux scientifiques.
Personnes concernées
Les étudiants et les enseignants dans l'enseignement supérieur et la recherche sont directement concernés par l'interdiction de l'écriture inclusive, qui vise à garantir la clarté et l'intelligibilité de la langue française. Cette mesure est également destinée à protéger les personnes en situation de handicap et les apprenants du français, qui pourraient être pénalisés par l'utilisation de cette forme d'écriture.
Dispositions clés
- Interdiction de l'écriture inclusive. La proposition de loi vise à interdire l'écriture inclusive dans l'enseignement supérieur et la recherche, afin de garantir la clarté de la langue française et l'égalité des usagers face au savoir.
- Exceptions linguistiques prévues. Une exception est prévue pour les travaux à finalité scientifique ou académique, où l'écriture inclusive pourrait être tolérée sous certaines conditions.
- Nullité des actes administratifs. La nullité de plein droit est réservée aux actes administratifs et réglementaires, tandis que les documents pédagogiques et académiques sont soumis à l'interdiction.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La proposition de loi vise à interdire l'écriture inclusive dans l'enseignement supérieur et la recherche, en comblant un vide juridique laissé par la décision du Conseil d'État du 6 août 2025, qui a jugé irrecevable l'extension de l'interdiction de l'écriture inclusive à ce secteur sans acte ministériel formel. Elle s'inscrit également dans le cadre de la loi n° 94-665 du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française, dite « loi Toubon », qui protège la langue française.
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à interdire l'écriture inclusive dans l'enseignement supérieur et la recherche afin de protéger l'intelligibilité de la langue française, d'assurer la cohérence du droit linguistique et de garantir l'égalité des usagers face au savoir.