Protéger la langue française en interdisant l’écriture dite inclusive
Résumé
Protéger la langue française en interdisant l'écriture inclusive dans les documents officiels et l'espace public.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 13 janv. 2026.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 19 auteurs supplémentairesRéduire
- Alexandra MARTIN
- Fabien DI FILIPPODR
- Lionel DUPARAYDR
- Fabrice BRUNDR
- Sylvie BONNETDR
- Jérôme NURYDR
- Nicolas TRYZNADR
- Véronique LOUWAGIEDR
- Josiane CORNELOUPDR
- Ian BOUCARDDR
- Hubert BRIGANDDR
- Marie-Christine DALLOZDR
- Thibault BAZINDR
- Éric PAUGETDR
- Élisabeth DE MAISTREDR
- Virginie DUBY-MULLERDR
- Patrick HETZELDR
- Xavier BRETONDR
- Vincent DESCOEURDR
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à interdire l'utilisation de l'écriture inclusive, qui modifie la lisibilité et l'oralisation des mots, dans les documents officiels et dans l'espace public. Elle cherche à garantir un accès égal à la langue française pour tous, en protégeant ainsi la clarté et la compréhension de l'écrit.
Personnes concernées
La mesure vise à protéger la langue française, ce qui affecte directement les usagers des services publics et les citoyens en général, en garantissant un accès égal à l'écrit et à l'information. Elle cible également les collectivités territoriales et les personnes morales chargées d'une mission de service public, en les contraignant à ne pas recourir à l'écriture inclusive dans leurs communications officielles.
Dispositions clés
- Interdiction de l'écriture inclusive. La proposition de loi proscrit l'usage de l'écriture inclusive, définie comme l'ensemble des procédés graphiques et typographiques altérant la lisibilité et l'intelligibilité des mots, dans les documents officiels et l'espace public.
- Clarification de l'obligation d'usage du français. Elle vise à définir clairement l'obligation d'utiliser le français dans les textes législatifs et réglementaires, afin de protéger la langue française et garantir l'accès à l'écrit pour tous.
- Renforcement du cadre juridique. La loi cherche à combler les lacunes du cadre actuel, notamment en réponse à la décision du Conseil d'État qui a validé l'usage de l'écriture inclusive dans certains contextes, créant ainsi une insécurité juridique.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La proposition de loi vise à modifier le cadre juridique existant concernant l'écriture inclusive, en réponse à la circulaire du Premier ministre du 21 novembre 2017, qui proscrit son usage dans les actes administratifs de l'État, mais n'a pas de portée contraignante pour les collectivités territoriales ou d'autres entités. Elle cherche également à clarifier la législation en relation avec la décision du Conseil d'État du 31 décembre 2025, qui a validé l'usage de l'écriture inclusive sur des plaques commémoratives, mettant en lumière une carence normative par rapport à la loi du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française, dite loi Toubon.
Objet déclaré
La proposition de loi vise à protéger la langue française en interdisant l'écriture inclusive, considérée comme un obstacle à la lisibilité et à la compréhension. Elle cherche à garantir un accès égal à l'écrit et à préserver l'exception culturelle française en définissant clairement l'obligation d'usage du français dans les documents officiels et l'espace public.