Incriminer l'usage récréatif du protoxyde d'azote et prévenir les risques pour la sécurité routière
Résumé
Incrimine l'usage récréatif du protoxyde d'azote et renforce la sécurité routière face aux risques liés à sa consommation.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 4 févr. 2026.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
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- Philippe TANGUY
- Bénédicte AUZANOTRN
- Philippe BALLARDRN
- Anchya BAMANARN
- Christophe BARTHÈSRN
- Romain BAUBRYRN
- Christophe BENTZRN
- Théo BERNHARDTRN
- Guillaume BIGOTRN
- Bruno BILDERN
- Emmanuel BLAIRYRN
- Sophie BLANCRN
- Anthony BOULOGNERN
- Manon BOUQUINRN
- Jorys BOVETRN
- Jérôme BUISSONRN
- Eddy CASTERMANRN
- Roger CHUDEAURN
- Caroline COLOMBIERRN
- Nathalie DA CONCEICAO CARVALHORN
- Jocelyn DESSIGNYRN
- Edwige DIAZRN
- Sandrine DOGOR-SUCHRN
- Alexandre DUFOSSETRN
- Aurélien DUTREMBLERN
- Auguste EVRARDRN
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à incriminer l'usage récréatif du protoxyde d'azote, en introduisant une nouvelle infraction dans le code de la santé publique. Elle renforce également la sécurité routière en intégrant la consommation de ce gaz dans les infractions liées à la conduite sous l'emprise de substances altérant les capacités du conducteur. En parallèle, un volet préventif sera mis en place pour sensibiliser les jeunes aux dangers associés à ce gaz.
Personnes concernées
La proposition de loi vise principalement à protéger la population jeune, qui est majoritairement touchée par les risques liés à l'usage récréatif du protoxyde d'azote, souvent sans conscience des dangers encourus. Elle cible également les conducteurs sous l'influence de ce gaz, en leur imposant des sanctions pour prévenir les accidents de la route. Les forces de l'ordre et les services de santé sont également concernés, car ils doivent faire face à l'augmentation des interventions et des admissions liées à cette pratique dangereuse.
Dispositions clés
- Incrimination de l'usage récréatif du protoxyde d'azote. La loi crée une infraction spécifique pour la consommation de protoxyde d'azote en dehors des usages médicaux ou alimentaires autorisés, en établissant un seuil de concentration au-delà duquel cette consommation est pénalement répréhensible.
- Renforcement des sanctions routières. Elle intègre la consommation de protoxyde d'azote dans les infractions liées à la conduite sous l'emprise de substances altérant les capacités du conducteur, alignant ainsi le régime de sanctions sur celui applicable aux stupéfiants.
- Sensibilisation à la sécurité routière. Un volet préventif est introduit dans le code de l'éducation, visant à informer les élèves des dangers liés à l'usage du protoxyde d'azote, de ses effets sur la santé et des sanctions encourues pour prévenir les comportements à risque.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
L'article 1er crée une incrimination spécifique de la consommation de protoxyde d'azote dans le code de la santé publique, tandis que l'article 2 modifie l'article L. 235-1 du code de la route pour intégrer explicitement la consommation de protoxyde d'azote dans le champ des infractions relatives à la conduite sous l'emprise de substances altérant les capacités du conducteur.
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à incriminer l'usage récréatif du protoxyde d'azote afin de renforcer la sécurité routière et de protéger la santé publique. Elle introduit des mesures législatives pour sanctionner la consommation de ce gaz en dehors des usages médicaux ou alimentaires autorisés, tout en sensibilisant les jeunes aux risques associés à son utilisation.