Proposition de loi visant à encadrer la nomination du premier président de la Cour des comptes
Résumé
La proposition de loi vise à encadrer la nomination du premier président de la Cour des comptes pour garantir son indépendance.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 16 févr. 2026.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
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- Viviane ARTIGALASSOC
- Audrey BÉLIMSOC
- Florence BLATRIX CONTATSOC
- Nicole BONNEFOYSOC
- Denis BOUADSOC
- Hussein BOURGISOC
- Isabelle BRIQUETSOC
- Colombe BROSSELSOC
- Marion CANALÈSSOC
- Rémi CARDONSOC
- Marie-Arlette CARLOTTISOC
- Christophe CHAILLOUSOC
- Catherine CONCONNESOC
- Hélène CONWAY-MOURETSOC
- Jérôme DARRASSOC
- Marie-Pierre de LA GONTRIESOC
- Vincent ÉBLÉSOC
- Frédérique ESPAGNACSOC
- Sébastien FAGNENSOC
- Corinne FÉRETSOC
- Jean-Luc FICHETSOC
- Hervé GILLÉSOC
- Olivier JACQUINSOC
- Éric JEANSANNETASSOC
- Patrice JOLYSOC
- Gisèle JOURDASOC
- Éric KERROUCHESOC
- Annie LE HOUEROUSOC
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à encadrer la nomination du premier président de la Cour des comptes en établissant une durée de mandat de neuf ans, afin de garantir l'indépendance de cette fonction. Elle impose également que le candidat soit issu du groupe des présidents de chambre ou des conseillers maîtres, évitant ainsi les conflits d'intérêts liés à une nomination d'un ministre en exercice. Ces mesures visent à renforcer la crédibilité et la neutralité de l'institution.
Personnes concernées
La proposition de loi vise à encadrer la nomination du premier président de la Cour des comptes, ce qui affecte directement cette institution et son futur président. Les conditions de nomination proposées visent à garantir l'indépendance et la neutralité de la Cour, ce qui pourrait également rassurer les citoyens sur la transparence et l'intégrité de la gestion publique. Enfin, les parlementaires seront indirectement concernés, car la Cour des comptes joue un rôle clé dans l'évaluation des budgets de l'État et des rapports sur l'exécution budgétaire.
Dispositions clés
- Limitation de la durée de présidence. La durée de présidence est fixée à neuf ans pour garantir l'indépendance du titulaire face à d'éventuelles pressions extérieures, en évitant la possibilité de reconduction ou de révocation.
- Conditions de nomination. La nomination du premier président de la Cour des comptes sera réservée aux membres du groupe des présidents de chambre ou des conseillers maîtres, afin de prévenir les conflits d'intérêts liés à une nomination d'un ministre du budget en exercice.
- Application aux nominations en cours. La proposition de loi s'applique à la nomination actuelle d'Amélie de Montchalin, permettant d'éviter que la réforme ne soit effective dans un délai trop éloigné, garantissant ainsi son efficacité.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Non applicable : Le texte établit une autorité entièrement nouvelle sans référence au droit antérieur
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à encadrer la nomination du premier président de la Cour des comptes afin de garantir l'indépendance et la neutralité de l'institution. Elle propose de limiter la durée du mandat et de restreindre les conditions de nomination pour éviter les conflits d'intérêts, notamment en empêchant la nomination d'un ministre du budget en exercice à ce poste.