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PROPOSITION DE LOI N° 2567 · 17ᵉ LÉGISLATURE

Renforcer les obligations de l’employeur en matière de prévention et de traitement des violences sexistes et sexuelles au travail et adapter le monde professionnel à la réalité des violences conjugales et sexuelles

Dépôt
Assemblée nationale
Sénat
CMP / Lecture définitive
Conseil constitutionnel
Promulgation
Étape 2 sur 6 · Assemblée nationale

Résumé

Renforce les obligations des employeurs pour prévenir et traiter les violences sexistes et sexuelles au travail.

Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 3 mars 2026.

Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.

Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).

Déposé par

Voir les 26 auteurs supplémentaires

Ce que fait le texte

Cette proposition de loi vise à renforcer les obligations des employeurs en matière de prévention des violences sexistes et sexuelles au travail, en introduisant des mesures de protection contre les licenciements et en accordant un congé rémunéré pour permettre aux victimes d'effectuer les démarches nécessaires. Elle prévoit également de nouveaux droits pour les victimes, tels que l'aménagement de poste et la prise en charge des frais de justice, tout en renforçant le rôle des représentants du personnel pour mieux accompagner les victimes.

Personnes concernées

Les victimes de violences sexistes et sexuelles au travail, principalement des femmes, sont directement concernées par cette proposition de loi, qui vise à renforcer leur protection et à leur accorder des droits supplémentaires. Les employeurs, tant publics que privés, sont également affectés, car ils se voient imposer des obligations accrues en matière de prévention et de traitement de ces violences dans le milieu professionnel.

Dispositions clés

  • Protection contre les licenciements. La loi introduit une mesure de protection pour les victimes de violences conjugales et sexuelles, leur garantissant de ne pas être licenciées en raison de leur situation.
  • Congé supplémentaire rémunéré. Elle prévoit un congé rémunéré supplémentaire pour permettre aux victimes d'effectuer les démarches nécessaires pour quitter un foyer violent.
  • Renforcement des obligations des employeurs. Les employeurs seront tenus de renforcer leurs obligations en matière de prévention des violences sexistes et sexuelles sur le lieu de travail, avec des sanctions en cas de non-respect.
  • Prise en charge des frais de justice. La loi propose que l'employeur prenne en charge les frais de justice engagés par les victimes de violences sexistes ou sexuelles liées à leur travail.
  • Aménagement de poste pour les victimes. Elle ouvre le droit à un aménagement de poste ou de temps de travail pour les victimes de violences sexistes et sexuelles, afin de mieux les soutenir.

Impact budgétaire

Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte

Dates d'entrée en vigueur

Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur

Lien avec le droit existant

Le texte propose de renforcer les obligations des employeurs en matière de prévention des violences sexistes et sexuelles au travail, en s'appuyant sur les dispositions existantes du code du travail relatives au harcèlement sexuel. Il vise à compléter ces obligations par des mesures supplémentaires et des sanctions plus contraignantes.

Objet déclaré

Cette proposition de loi vise à renforcer les obligations des employeurs en matière de prévention et de traitement des violences sexistes et sexuelles au travail, tout en adaptant le monde professionnel aux réalités des violences conjugales. Elle introduit des mesures de protection pour les victimes, telles qu'un congé supplémentaire rémunéré et un aménagement de poste, afin de leur permettre de faire face aux conséquences de ces violences sans craindre pour leur emploi.