Restaurer l’autorité de l'État
Résumé
La proposition de loi vise à instaurer une peine minimale d'un an d'emprisonnement pour les récidivistes ayant commis des violences.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 13 févr. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Naïma MOUTCHOU
- Paul CHRISTOPHEHOR
- Xavier ALBERTINIHOR
Voir les 26 auteurs supplémentairesRéduire
- Henri ALFANDARIHOR
- Béatrice BELLAMYHOR
- Thierry BENOITHOR
- Sylvain BERRIOSHOR
- Bertrand BOUYXHOR
- Jean-Michel BRARDHOR
- Nathalie COLIN-OESTERLÉHOR
- Agnès FIRMIN LE BODOHOR
- François GERNIGONHOR
- Pierre HENRIETHOR
- François JOLIVETHOR
- Loïc KERVRANHOR
- Xavier LACOMBE
- Thomas LAMHOR
- Anne LE
- Didier LEMAIREHOR
- Lise MAGNIERHOR
- Jean MOULLIEREHOR
- Jérémie PATRIER-LEITUSHOR
- Béatrice PIRONHOR
- Christophe PLASSARDHOR
- Jean-François PORTARRIEUHOR
- Marie-Agnès POUSSIER-WINSBACKHOR
- Isabelle RAUCHHOR
- Xavier ROSERENHOR
- Laetitia SAINT-PAULHOR
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à instaurer une peine minimale d'un an d'emprisonnement pour les délits de violences commis en état de récidive légale, lorsque ces actes entraînent une incapacité totale de travail. L'objectif est de renforcer la répression des récidivistes afin de dissuader la délinquance et de protéger les citoyens, notamment ceux qui exercent des fonctions de sécurité ou d'intérêt général.
Personnes concernées
Les récidivistes sont directement concernés par cette proposition de loi, car elle vise à renforcer les sanctions à leur encontre en instaurant des peines minimales pour les délits de violences. Les policiers, gendarmes, pompiers, magistrats, jurés, avocats, enseignants, chauffeurs de bus et personnels soignants sont également affectés, car la loi cherche à protéger ces individus qui contribuent à l'intérêt général et qui peuvent être victimes de violences en état de récidive légale.
Dispositions clés
- Peine minimale pour récidive légale. L'article unique de la proposition de loi prévoit une peine minimale d'un an d'emprisonnement pour les délits de violences commis en état de récidive légale, entraînant une incapacité totale de travail (ITT) de 8 jours ou plus.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
L'article unique de cette proposition de loi vise à prévoir une peine minimale d'un an d'emprisonnement pour les délits de violences commis en état de récidive légale, en modifiant les articles 222-12 et 222-13 du code pénal.
Objet déclaré
La proposition de loi vise à instaurer une peine minimale d'un an d'emprisonnement pour les délits de violences commis en état de récidive légale, afin de renforcer la chaîne pénale et de dissuader les récidivistes, en particulier pour protéger les personnes qui œuvrent pour l'intérêt général. Elle part du constat que la certitude de la sanction pénale a un effet préventif sur la délinquance.