Proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
Résumé
Facilite le maintien en rétention des personnes condamnées pour des infractions graves et à risque de récidive.
Dernière étape enregistrée : Promulgation, le 11 août 2025.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
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- Jean-Claude ANGLARSUMP
- Jean BACCIUMP
- Arnaud BAZINUMP
- Marie-Jeanne BELLAMYUMP
- Nadine BELLUROTUMP
- Catherine BELRHITIUMP
- Martine BERTHETUMP
- Étienne BLANCUMP
- Jean-Baptiste BLANCUMP
- François BONHOMMEUMP
- Michel BONNUSUMP
- Alexandra BORCHIO FONTIMPUMP
- Gilbert BOUCHET
- Jean-Marc BOYERUMP
- Valérie BOYERUMP
- Max BRISSONUMP
- Laurent BURGOAUMP
- Agnès CANAYERUMP
- Anne CHAIN-LARCHÉUMP
- Patrick CHAIZEUMP
- Alain CHATILLONUMP
- Marie-Carole CIUNTUUMP
- Marc-Philippe DAUBRESSEUMP
- Jean-Marc DELIAUMP
- Patricia DEMASUMP
- Chantal DESEYNEUMP
- Catherine DI FOLCOUMP
- Sabine DREXLERUMP
- Catherine DUMASUMP
- Françoise DUMONTUMP
- Laurent DUPLOMBUMP
- Dominique ESTROSI SASSONEUMP
- Agnès EVRENUMP
- Gilbert FAVREAUUMP
Ce que fait le texte
Cette loi permet de prolonger la rétention des étrangers condamnés pour des infractions sexuelles ou violentes graves, ainsi que pour des actes liés au crime organisé, jusqu'à 180 jours, voire 210 jours dans certains cas. Elle vise à renforcer la sécurité en garantissant que ces individus soient éloignés avant de pouvoir récidiver, même en cas de complications procédurales.
Personnes concernées
Les personnes condamnées pour des infractions sexuelles ou violentes graves, ainsi que celles liées au crime organisé, sont directement concernées par cette proposition de loi, qui vise à faciliter leur maintien en rétention. Les administrations en charge de l'éloignement des étrangers sous mesure d'éloignement sont également impactées, car elles bénéficieront de marges supplémentaires pour gérer ces cas jugés menaçants.
Dispositions clés
- Prolongation de la rétention jusqu'à 210 jours. La loi permet de prolonger la rétention des étrangers condamnés pour des infractions sexuelles ou violentes graves, ainsi que pour des actes liés au crime organisé, jusqu'à 210 jours dans certains cas.
- Extension des motifs de rétention. Le dispositif s'applique non seulement aux décisions d'interdiction de territoire, mais également à d'autres mesures d'éloignement, élargissant ainsi son champ d'application.
- Maintien en rétention durant l'appel. La loi prévoit que les individus condamnés pour des infractions graves peuvent être maintenus en rétention pendant la durée de la procédure d'appel, renforçant ainsi la sécurité publique.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Le texte modifie les dispositions relatives à la rétention des étrangers condamnés à une interdiction de territoire, en élargissant la possibilité de prolongation de la rétention au-delà de 90 jours pour des infractions sexuelles ou violentes graves, ainsi qu'au crime organisé. Cette mesure s'inscrit dans la continuité des mécanismes déjà en place pour le maintien en rétention des personnes présentant un fort risque de récidive.
Objet déclaré
La proposition de loi vise à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des infractions d'une particulière gravité, notamment celles liées à des actes sexuels ou violents, afin de prévenir les risques de récidive. Elle cherche à prolonger la durée de rétention pour ces individus afin d'assurer leur éloignement effectif avant qu'ils ne puissent commettre de nouveaux crimes.