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PJL RATIFICATION N° 553 · 17ᵉ LÉGISLATURE

Projet de loi autorisant l’approbation de la convention d’entraide judiciaire en matière pénale entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Suriname

Dépôt
SénatAdopté
Assemblée nationaleAdopté
CMP / Lecture définitive
Conseil constitutionnel
Promulgation
Étape 6 sur 6 · Promulgation

Résumé

Autorise la ratification d'une convention d'entraide judiciaire pénale entre la France et le Suriname pour renforcer la coopération.

Dernière étape enregistrée : Promulgation, le 1 juil. 2026.

Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).

Déposé par

  • François BAYROU
  • Jean-Noël BARROT
  • sous réserve

Ce résumé pourrait être obsolète

Régénéré pour la dernière fois Le texte a fait l'objet d'actions législatives depuis.

Ce que fait le texte

Le projet de loi vise à autoriser l'approbation d'une convention d'entraide judiciaire en matière pénale entre la France et le Suriname, qui établit un cadre pour une coopération bilatérale plus efficace dans la lutte contre la criminalité organisée et le trafic de stupéfiants. Cette convention prévoit des modalités d'entraide judiciaire, y compris la transmission de demandes d'entraide, l'exécution de mesures judiciaires, et la protection des données personnelles, afin de renforcer la collaboration entre les deux pays dans le domaine pénal.

Personnes concernées

Les autorités judiciaires de la France et du Suriname sont directement concernées par la convention d'entraide judiciaire en matière pénale, car elles seront responsables de l'exécution des demandes d'entraide. De plus, les personnes impliquées dans des procédures pénales, telles que les témoins et les experts, bénéficieront de protections spécifiques lors de leur comparution devant les autorités judiciaires de la Partie requérante.

Dispositions clés

  • Engagement d'entraide judiciaire. Les Parties s'engagent à se fournir une entraide judiciaire la plus large possible dans les procédures pénales, avec des exceptions pour certaines infractions.
  • Conditions de refus d'entraide. L'entraide peut être refusée pour des infractions politiques, des atteintes à la souveraineté, ou si la demande pourrait entraver une enquête en cours.
  • Procédure de transmission des demandes. Les demandes d'entraide sont transmises directement entre les autorités centrales des deux Parties, avec des dispositions pour les cas d'urgence.
  • Immunité des témoins et experts. Les témoins et experts comparant devant les autorités judiciaires de la Partie requérante ne peuvent être poursuivis pour des faits antérieurs à leur départ du territoire de la Partie requise.
  • Confidentialité des informations. Les Parties doivent respecter la confidentialité des demandes d'entraide et des informations échangées, sauf accord contraire.

Impact budgétaire

Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte

Dates d'entrée en vigueur

Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur

Lien avec le droit existant

Non applicable : Le texte établit une autorité entièrement nouvelle sans référence au droit antérieur

Objet déclaré

Le projet de loi vise à autoriser l'approbation d'une convention d'entraide judiciaire en matière pénale entre la France et le Suriname, afin de promouvoir une coopération judiciaire bilatérale plus efficace, notamment pour lutter contre la criminalité organisée et le trafic de stupéfiants. Cette convention établit un cadre formel pour l'entraide judiciaire, remplaçant les pratiques actuelles basées sur la courtoisie internationale.