Garantir la rétention administrative des étrangers dont le comportement est lié à des activités à caractère terroriste
Résumé
La proposition de loi renforce la rétention administrative des étrangers liés à des activités terroristes en supprimant certaines conditions.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 11 mars 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
- Laurent MAZAURYLIOT
- Christophe NAEGELENLIOT
- Joël BRUNEAULIOT
Voir les 14 auteurs supplémentairesRéduire
- Estelle YOUSSOUFFALIOT
- Stéphane VIRYLIOT
- Jean-Pierre BATAILLELIOT
- Salvatore CASTIGLIONE
- Lionel VUIBERTNI
- Véronique BESSENI
- Jean-Didier BERGERDR
- Nicolas RAYDR
- Alexandre PORTIERDR
- Félicie GÉRARDHOR
- Sylvain BERRIOSHOR
- Romain DAUBIÉDem
- Michel HERBILLONDR
- Béatrice PIRONHOR
Ce que fait le texte
La proposition de loi vise à renforcer les mesures de rétention administrative pour les étrangers dont le comportement est lié à des activités terroristes. Elle supprime la condition de perspective raisonnable d'éloignement et la possibilité d'assignation à résidence, considérant que cela ne constitue pas un contrôle suffisant. De plus, elle modifie la durée de rétention pour qu'elle dure jusqu'à la délivrance d'un laissez-passer consulaire, tout en prévoyant un contrôle judiciaire après 360 jours de rétention.
Personnes concernées
Les étrangers dont le comportement est lié à des activités à caractère terroriste sont directement concernés par cette proposition de loi, car elle vise à renforcer les mesures de rétention administrative à leur égard. De plus, cette mesure a pour objectif de protéger les Français et toutes les personnes se trouvant sur le territoire français contre les actes terroristes.
Dispositions clés
- Modification des conditions de rétention. L'article 1er supprime la condition de perspective raisonnable d'éloignement pour les étrangers liés à des activités terroristes, ainsi que la référence à l'assignation à résidence comme contrôle suffisant.
- Prolongation de la durée de rétention. L'article 2 prévoit que la rétention des étrangers peut durer jusqu'à la délivrance d'un laissez-passer consulaire, avec une vérification par le magistrat après 360 jours pour justifier le maintien en rétention.
- Gage de la proposition de loi. L'article 3 constitue le gage de la présente proposition de loi, sans préciser davantage de détails.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
La présente proposition de loi modifie le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L.742-6 et L.742-7, afin de renforcer les dispositions relatives à la rétention administrative des étrangers dont le comportement est lié à des activités à caractère terroriste.
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à renforcer les dispositions relatives à la rétention administrative des étrangers dont le comportement est lié à des activités à caractère terroriste, en supprimant certaines conditions actuelles, afin de protéger la sécurité des Français et des personnes présentes sur le territoire. Elle cherche également à assurer un contrôle plus strict sur les individus condamnés pour des actes terroristes, en modifiant la durée et les conditions de leur rétention.