Proposition de loi transférant à l'État la charge du ramassage et du traitement des algues sargasses échouées sur les côtes de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane et de Saint-Martin
Résumé
Transfert à l'État de la responsabilité du ramassage et traitement des algues sargasses sur les côtes des Antilles françaises.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 29 sept. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 10 auteurs supplémentairesRéduire
- Frédéric BUVALLREM
- Catherine CONCONNESOC
- Marie-Laure PHINERA-HORTHLREM
- Jean-Baptiste LEMOYNELREM
- Teva ROHFRITSCHLREM
- François PATRIATLREM
- Robert Wienie XOWIECRC
- Viviane MALETUMP
- Saïd OMAR OILISOC
- Salama RAMIA
Ce que fait le texte
La proposition de loi vise à transférer à l'État la responsabilité du ramassage et du traitement des algues sargasses échouées sur les côtes de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane et de Saint-Martin. Elle prévoit également de créer une taxe additionnelle sur la consommation d'alcool et de tabac pour compenser cette charge. L'objectif est de réduire les risques sanitaires liés à la décomposition des algues en imposant un délai de quarante-huit heures pour leur traitement.
Personnes concernées
Les populations vivant sur les côtes de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane et de Saint-Martin sont directement affectées par le phénomène d'échouage des algues sargasses, qui compromet leur santé et leurs activités économiques. Les municipalités littorales, en particulier, subissent un fardeau financier important lié au ramassage et au traitement de ces algues, ce qui met en péril leurs autres missions de service public. De plus, le secteur touristique et les pêcheurs sont impactés par les conséquences économiques et environnementales de ce phénomène.
Dispositions clés
- Exclusion des algues sargasses du régime des déchets. L'article 1er de la proposition de loi vise à exclure expressément les algues sargasses échouées sur les plages des collectivités de Guadeloupe, Martinique, Guyane et Saint-Martin du régime des déchets.
- Transfert de la responsabilité à l'État. L'article 2 propose de transférer à l'État la responsabilité du ramassage et du traitement des algues sargasses échouées, avec un délai de quarante-huit heures pour éviter les émanations toxiques.
- Création d'une taxe additionnelle. La proposition inclut également la création d'une taxe additionnelle sur les droits d'accise concernant la consommation d'alcool et de tabac, destinée à compenser la charge financière liée au traitement des algues.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
L'article 2 impose à l'État un délai de quarante-huit heures pour le ramassage et le traitement des algues sargasses échouées, afin d'éviter les émanations toxiques qui résultent de leur décomposition.
Lien avec le droit existant
La présente proposition de loi vise à exclure expressément du régime des déchets les algues sargasses échouées sur les plages des collectivités de Guadeloupe, Martinique, Guyane et Saint-Martin, et à transférer à l'État la responsabilité du ramassage et du traitement de ces algues. Elle modifie ainsi la gestion actuelle des déchets au niveau local.
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à transférer à l'État la responsabilité du ramassage et du traitement des algues sargasses échouées sur les côtes de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane et de Saint-Martin, afin de répondre à une crise écologique, sanitaire, économique et sociale qui dépasse les capacités des collectivités locales. Elle cherche également à éviter les émanations toxiques résultant de la décomposition des algues en imposant un délai de quarante-huit heures pour leur traitement.