Proposition de loi visant à recentrer la politique familiale en faveur des familles actives
Résumé
Cette proposition de loi propose de recentrer la politique familiale pour soutenir la natalité des familles actives en adaptant les aides.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 21 oct. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à recentrer la politique familiale sur les familles actives en supprimant certaines aides et en révisant les conditions d'attribution des prestations sociales. Elle cherche à renforcer l'importance des revenus du travail dans la décision d'avoir des enfants et à soutenir la natalité, tout en prenant en compte les évolutions démographiques et les besoins des familles.
Personnes concernées
Les familles actives, notamment celles ayant des enfants, sont directement concernées par cette proposition de loi, qui vise à soutenir leur natalité et à réaffirmer l'importance des revenus issus du travail. Les mesures proposées, telles que la suppression des aides à la majorité de l'enfant et la révision des allocations familiales, affecteront également les familles nombreuses, en particulier celles qui n'ont pas les ressources nécessaires pour subvenir à leurs besoins. Enfin, les collectivités territoriales seront impliquées dans la gestion de certaines allocations, comme l'allocation de rentrée scolaire.
Dispositions clés
- Suppression des aides à la majorité de l'enfant. L'article 1 propose de supprimer le versement des allocations familiales et du complément familial lorsque l'enfant atteint sa majorité, afin d'encourager l'emploi, notamment dans les ménages les plus modestes.
- Condition de résidence pour les prestations sociales. L'article 2 impose une condition de deux ans de résidence régulière pour bénéficier de certaines prestations sociales, réaffirmant ainsi le devoir de contribuer à la vie de la Nation avant d'accéder à des droits.
- Limitation des allocations familiales au-delà de trois enfants. L'article 3 vise à ne plus verser d'allocations familiales pour les familles ayant plus de trois enfants, soulignant la nécessité de soutenir uniquement les familles capables de subvenir à leurs besoins.
- Versement de l'allocation de rentrée scolaire aux collectivités. L'article 4 prévoit que l'allocation de rentrée scolaire soit versée directement aux collectivités territoriales, afin de couvrir les dépenses scolaires et de réduire le fardeau financier sur les familles.
- Révision des avantages fiscaux en fonction du nombre d'enfants. L'article 5 ajuste le plafond des avantages fiscaux liés au nombre d'enfants, afin de mieux compenser les coûts de garde d'enfants et de soutenir les familles imposées.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
Cette proposition de loi vise à modifier la politique familiale en réponse aux réformes de 2015, qui ont supprimé l'universalité des allocations familiales et abaissé la valeur de la demi-part fiscale, impactant particulièrement les familles avec enfants imposées sur leurs revenus.
Objet déclaré
Cette proposition de loi vise à réaffirmer l'importance des revenus issus du travail et à soutenir la natalité des familles actives, en adaptant la politique familiale aux évolutions démographiques et aux attentes sociales. Elle cherche à ouvrir un débat sur ces enjeux et à formuler des pistes de réflexion pour mieux prendre en compte les réalités des familles contemporaines.