Rendre effectifs les droits des personnes LGBTQIA, lutter contre les violences faites aux enfants intersexes et faciliter la reconnaissance du genre à l’état civil
Résumé
Ce texte vise à renforcer les droits des personnes LGBTQIA, lutter contre les violences faites aux enfants intersexes et faciliter la reconnaissance du genre à l'état civil.
Dernière étape enregistrée : Dépôt, le 23 déc. 2025.
Rien d'inscrit à l'ordre du jour dans le calendrier dont nous disposons.
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
Voir les 21 auteurs supplémentairesRéduire
- DOMBRE COSTE
- Guillaume GOUFFIER VALENTEEPR
- Sandrine RUNELSOC
- Paul CHRISTOPHLESOC
- Ayda HADIZADEHSOC
- Arthur DELAPORTESOC
- Eva SASEcoS
- Romain ESKENAZISOC
- Florence HEROUIN-LÉAUTEYSOC
- Laurent LHARDITSOC
- Denis FÉGNÉSOC
- Stéphane HABLOTSOC
- Stéphane DELAUTRETTESOC
- Isabelle SANTIAGOSOC
- Arnaud SIMIONSOC
- Marie RÉCALDESOC
- PIRÈS BEAUNE
- Thierry SOTHERSOC
- Estelle MERCIERSOC
- Valérie ROSSISOC
- Léa BALAGE EL MARIKYEcoS
Ce que fait le texte
La proposition de loi vise à garantir l'égalité des droits pour les personnes LGBTQIA en facilitant la modification de la mention de sexe et de prénom à l'état civil. Elle introduit également des protections pour les enfants intersexes en interdisant les traitements médicaux non consentis et en prévoyant des sanctions pour ces pratiques. De plus, elle permet aux associations de défendre les droits des victimes sans nécessiter leur accord préalable.
Personnes concernées
Les personnes LGBTQIA, en particulier les jeunes de moins de trente ans, sont directement concernées par les mesures visant à protéger leurs droits et à lutter contre les violences dont elles sont victimes. Les enfants intersexes sont également affectés, notamment par la protection contre les interventions médicales non consenties visant à conformer leurs caractéristiques sexuelles. Enfin, les associations peuvent jouer un rôle actif dans la défense des droits des victimes en exerçant des droits reconnus à la partie civile.
Dispositions clés
- Modification de l'état civil sans conditions. Une personne peut modifier la mention de son sexe et ses prénoms à l'état civil par une simple déclaration, sans nécessité de témoignage ou de documents.
- Reconnaissance du sexe pour les demandeurs d'asile. Toute personne étrangère peut obtenir la reconnaissance de son sexe lors de sa demande d'asile, selon son identité de genre.
- Protection des enfants intersexes. Introduit une peine de cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende pour les traitements médicaux visant à conformer les caractéristiques sexuelles d'un mineur sans son consentement.
- Droits des associations dans les cas de violences. Permet à une association d'exercer les droits de partie civile sans l'accord de la victime dans les cas de délit concernant les enfants intersexes.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
Non applicable : L'exposé des motifs n'aborde pas les dates d'entrée en vigueur
Lien avec le droit existant
L'article 8 modifie l'article 47 du code civil en revenant sur les dispositions introduites par l'article 7 de la loi n° 2021-1017 du 2 août 2021 relative à la bioéthique.
Objet déclaré
La présente proposition de loi vise à renforcer les droits des personnes LGBTQIA en facilitant la reconnaissance de leur genre à l'état civil, à protéger les enfants intersexes contre les interventions médicales non consenties, et à lutter contre les violences et discriminations dont elles sont victimes. Elle répond à un besoin urgent de justice et d'égalité face à la montée des actes homophobes et transphobes en France.